ì 7’^a- 7’
* Figa c b.
I &2.
l 62 MEMOIRES POUR l’HíSTOIREdes mouches à quatre aîles de genres qui approchent du* Pi. 14. fig. leur. Quand on voit une guêpe posée *, on lui juge les6 & 8. &pi- a jj es s L1 pé r ieures fort étroites; ce n est pas qu elles le soientréellement, c’est quelles font pliées en deux d’un bout àl’autre, & ne montrent alors que la moitié de leur largeur.La partie intérieure*, celle qui devroit couvrir le dessusdu corps, est ramenée en-dessous, de façon que le bord ducôté intérieur le trouve précisément sous le bord du côteextérieur; le pli est pris topt-du long dune grosse fibre quia son origine à celle de faîte; cette fibre se termine pour-tant par des ramifications déliées avant que d arriver aubout de l’aîle jusqu’auquel parvient le pli dont la directionvient d’être déterminée.
Quand la guêpe veut se servir de ses aîles supérieurespour se soutenir en l’air, elle les déplie * ; la méchanique paslaquelle elle y parvient, ne m’est pas connue; je ne fçaisfi à la jonction de chaque aile avec le corcelet, il y a unmuscle qui tire en dehors le bout de la partie qui est ra-menée en-dessous, ou fi, quand la guêpe veut voler, ellefait couler dans les vaisseaux qui se trouvent dans la con-cavité du pli, une liqueur qui oblige ce qui étoit courbeà se redresser. Je fçais mieux que fêtât naturel de f aile estd’être pliée; elle f est dans les guêpes mortes; l’aîle qu’otjvient darracher à une guêpe vivante, reste pliée: son res-sort tend donc à la mettre dans cet état, & il faut uneforce pour f en tirer, comme il en faut une pour lui fairefrapper f air, & peut-être que cette dernière force produitf un & faune effet.
* Fis. -, >
Avant que de quitter leurs aîles, je dois faire remarquer* Pi, ,7. fig. qu’au-dessus de f insertion de chacune des supérieures *, est*• attachée une petite partie écailleuse en forme de coquille,
dont la concavité est en-dessous. Cette piéce est plus grande& plus sensible dans la plus commune des especes de guêpes