dés Insecte s. VL Mèrú. i6zde ffóÁ jardins, qìie dans aucune autre: on peut la voiráuíïì 1 à des mouches, soit du genre des abeilles, soit dedivers autres genres. Son uíùge nie páfoît être d’empêchcrsalie de s’élever trop-, c’est une éfpête de f effort, luiarrêt, un cliquet qtti presse la partie de laste' au-dèstus délaquelle efle est póíéd, lorsque des efforts peu' mesuréstendent à porter faîle trop haut. Nous aurons ailleurs©ecafron de prouver qtié cet usage est plus grand qu’il ne îêíèmhleroit ; que certains insectes Volent rïïal quand" iéursailes n’onít pas des arrêts plus considérables qtie eêct.
Différentes eípefcés de guêpes diffèrent beaucoup engroíïeur. La pltrs grande de toutes dans ce pays, est celleHui y a fon nom particulier, qui y est connue sous celuide frêlon *, en latin crabro. Toutes Osts le corps d une =figure ellipsoïde, oli de celle dune olivé ; niais les unesfont plus, les autres moins oblong; les unes font pluspointu tant à son origine qu’àr son bout, que les autres.Le bout d'u corps de quelques-unes est mousse. U y en adonc le corps est si peu distant dû coi'Celet, qu’il le tou-che en divers moments * ; St celui dés autres lie pároîty tenir que par un filet * plìts on moins long dans diffé-rentes guêpes. Nais oh aura assés d occasions de remar-quer ces fortes' de variétés dans les différentes especes deguêpes que nous ferons pafler fous lesyCiix, lorsque nousen rapporterons des faits piiis propres à s’attïrer notre at-tention. Nous commencerohs par raconter ceux que nousfournissent les eípeces qui vivent en société, & nous par-ierons ensuite de ceux qui peuvent nous intéresser pour désespeces de guêpes qui viveht solitaires.
^La même fin qui retient des abeilles dans une ruche,'yeunit des guêpes dans Un hlênlélieii. Celles-ci ne sem-blent pas mbins animées que les autres, par 1 amour de lapostérité. Elles travaillent awc lá même ardeur à construire
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PI. >3.6g., 2 & 3.
PI. 14. fig.
, 4- à
* Fig. 8 &