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Tome sixième.
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410 M E M O s R E S POUR LHlSTOIRE

pour i’obíiger à devenir plus longue. Elie gagne l’extrémitéantérieure du corcelet, elleparvient ensuite au coi, enfin elleavance jusque sur le crâne, à ia hauteur des yeux : là íefait une seconde sente dont ia direction est perpendiculaireà celle de ia première, eile va vers i’une & l’autre cornée ,6c s'étend jusqu’au centre de chacune ,& par-delà. Pourfaire cette dernière fente „& la partie de l’autre qui se trouvesur ie crâne, il a été accordé à la demoiselle prête à naître,de pouvoir gonfler íà tête, comme nous avons vu ailleursque des mouches à deux ailes gonflent la ieur dans une sem-blable circonstance : cette tête qui, quand elle sera deve-nu dure Sc écailleuse, aura une forme constante, peut,alors quelle est encore molle, en prendre successivementde différentes, se gonfler & se contracter,comme si eileétoit membraneuse.

A mesure que la fente du fourreau qui est au-desius dtrcorcelet s’aggrandit, une plus grande portion de celui - cidevient à découvert Sc s eleve ; Sc dès que cette fente estparvenue jusqu a sendroit du crâne où elle doit aller, Scque la fente transversale qui s etend juí'qu’aux cornées, aété faite, la tête de la demoiselle trop pressée auparavant,est plus à saise, Sc en état de se dégager : elle se tire un peuarriére, Sc sort de la dépouille; elle s’élevc au-dessus desbords d’une fente aisés grande pour la laisser passer. La têtede la mouche est si grosse alors, qu’on a peine à concevoirqu elle ait pu être contenue quelques instants auparavantfous le crâne de la dépouille. La partie antérieure de la mou-che dans laquelle je comprends fa tête & son corcelet, estdonc à découvert & en l’air, au-dessus du fourreau, horsduquel elle íè tire déplus en plus.; les jambes qui tiennent aitcorcelet ne tardent pas à commencer à fè montrer, à sortiren partie de leurs étuis, qui font ces jambes que la nymphe»si bien cramponnées contre quelque corps solide: p oU &