des Insectes. XI. Mem. 421
les œufs dévoient sortir. Quoique l’accoupiement des de-moiselles íe faífe d’une façon singulière, ii ne suppose pasune position si bizarre de feutrée du conduit par lequel doitpaster la liqueur qui opéré la fécondation: l'ouverture queLeeuwenhoek avoit placée en-dessus au col ou au corceletde cette mouche, fest, comme dans les mouches des autreseípeces, en dessous , & preíqu au bout de son long corps.
Mais les parties propres au mâle font tout autrementplacées dans le corps des demoiselles que dans celui desautres mouches ; elles ne sont point au bout du derrièreoù Leeuwenhoek les a cru , Sc où il étoit naturel de lescroire, en s en tenant simplement à l’anaiogie. Pour peunéantmoins qu on examine le dessous du corps du mâle ,près de fa jonction avec le corcelet, à fes premiers anneaux,on remarque aisément des parties * qu'on cherche inutile-ment à celui de la fémelle : c’en est aisés pour soupçonnerau moins avec vraisemblance, que ce sont celles qui con-stituent son sexe ; leur figure fortifie le soupçon. Enfin sion persévéré à observer des demoiselles qu’on avoit vûVoler par paires , on parvient à íe convaincre que ce queLeeuwenhoek avoit pris pour l’accouplement, n’en estque le prélude, & que les parties du mâle situées si pro-che du corcelet, sont cependant celles qui doivent s’in-troduire dans 1 ouverture qui estau-deífous de l’anus de lafémelle.
L accouplement complet dune efpece de ces mou-ches a été très-bien vû par M. Homberg, qui l’a décrit &cn a donné une bonne figure dans les Mémoires de f A-cadémie de 1 699 , pag. 145. il avoit été vû même long-temps auparavant par Swammerdam, comme il paroîtpar sédition de fes Œuvres, qui a été procurée au Publicdepuis peu d’années par les soins de feu l’illustre M.Boerhaave. Mais j’ai eu apparemment plus d’occasions de
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*pï. 39.%,4. p .
pi. 41. fig.
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