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:,‘ on suivante; & M. Capperonìcr,urpris àe Con savoir & touché lie° n honnêteté , disoit : 11 est notre"•nitre à tons.
BEAUCAIRE de Peguillon,' François ) né dans le Bourbou-n ° ls , d’une famille ancienne, FutPrécepteur du cardinal Charles dejf yru ™e, qu’il accompagna à Rome,qui lui céda l’évêché de Metz.' >o suivit encore au concile defrjU'te, & y parla avec beaucoupe ;°quence & de zele contre lesPrétentions des Ultramontains, &ur la nécessité de la réformatioii.e K“illon s e retira dans le châteaula Chreflse en Bonrbonnois, après_ 0 trc démis de son cvéché. C"cil làq 1 e °mposa ses Rermn Gnllicarum°'n’nentarin , ab anno 1461 , ctdq*"’" 156s, Lyon 16’.;, in-folio'.Ei / encorc de lui un Traité des
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j e ‘ ls 1 t >67 , in-íj. Ii mourut enhf r. 1 ’ avec * a réputation d’un pre-dr ^ vertueux. Son Histoire
r ‘tncc ne parut qu’après là mort,b ; mm , e il l’avoit désiré. Elle estév!' eerite ' ct C le renferme lesle.wi meils principaux. II loue trop- n- rHl s's ; mais il est (Bailleursexact.
de Itf 1 ^ E H AM P, ( Richard ) comten , “ nu 'e*:, né en 1381, & mort àde ^ ' ’ * an MA 9, allista au concileVict-n-" ■ llec ’ ct remporta pluli urslOdr-^l? fur les Franqois. Après faju , ’ 011 vorps fut transporté cnlé , .t etCrre » ct enterre dans la col-*' llc Warwick.qok p UCH 'MPS . Picrre-Fran-r«t âe ) né à Paris, mou-
an s . ?. lls vette ville en 1761, à 721f//- , n a de lui : I. les AmoursC’ej> ,e,,< ’ & Isméniat, 1743, in-S.n 'aii p' C tl,ll luction libre du ro-grá ln d’EuJlatius , excellentCul,,. '" air ' CI1 1 & auteur des fameux■ ncnt nhís Grecs fur Homère. U y
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a des aventures intéressantes danscette cl’pece de poème épique enprose, qui est dans le genre tra-gique & comique tout à la fois.II. Les Amours de Rhodante U Do-Jiclès, autre roman grec- de Théo-dore l’rodrome , traduit en franqois,1746, in-12. III. Recherches fur lesThéâtres de France, 1 73; , 111-4. &in-8. 3 vol. ISeauchamps ne s’est pasborné à compiler les titres des pie-ces de théâtre : il y a joint des par-ticularités fur la vie de quelquescomédiens Franqois; mai-, il a ou-blié plusieurs anecdotes intéres-santes , dont il eût pu orner sonouvrage. On anroit souhaite qu’ileût développé le goût de nos an-cêtres pour les spectrales, l’art Sile progrès du théâtre tragique Secomique , depuis Jodelle , le géniede nos poètes , & leurs manièresd’imiter les anciens. Mais il eûtfallu lire les pieces, & réfléchir;& lìeauchiimps étoit moins capabledu second que du premier. IV. Let-tres X Héldifc & d'Aba’lard , cn versLanqois, allez coulans, mais pro-saïques, 1737 , in-8. V. PlusieursTieces de Théâtre... Voyez le Calen-drier des Spectacles de Puris.
BEAUCHATEAU , ( Franqois-Matthieu Châtelet de ) naquit àParis d'un comédien , en i<>4$.II fut mis dès Page de 8 ans aurang des poètes. La reine, me te JeLouis XI /', le cardinal Jlazarin,le chancelier Séguier , & les pre-mières personnes de la cour , sefaiioient un plaisir d c converseravec cet enfant, & de mettre sonesprit en exercice. 11 n’avoit que11 ans, lorfqu’il publia un recueilde ses poésies , in-4. fous le titrede : Lu Lyre du jeune Apollon , ouLa Muse nais ante du petit de Bcatt-chátcuii, avec les portraits eu taillc-douce des personnes qu’il y a célé-brés. Environ deux ans après, il