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Tome IIe. [BA - CON.]
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j, D IV

J 'BERNARDIN, [ le Bienheu-fcs’yr * C ^ e ' tn ' ( ' e sordre iles Fre-<lo p llcilrs i persuada aux habitansPjj “''loue d’étnblir nn Mont dcS'iel ’ * >SI,r 3 ' 3 !feanebir des usuresz' v - Cs Juifs cxerqoient, cil prêtant

ttabl'ív *’ otlr cent P ilr aa "êe. Cetai e , "binent est de 1491. Les rcglc-téFn' S ^ ce Mont dc Piété furentE f ï'hcs & perfectionnés en 1520.k ""dateur étoit un homme éga-far'r' 1 ' '.** u ^ re P 3r fa science &bl 5 * a piété. Une simplicité nima-choi/ U S îl 5 n oit les coeurs. 11 prê-ri„„ . 5v ec applaudissement, & di-^ -><- même.

bernardin de péqui-

p Uci ’ (BtruarAimu n Piconio , ) Ca-ls;., ’ ne ”àPéqnigni en Picardie l’anctyjj ' n 'ort à Paris en 1709 , étoitf 0l) i sar fes lumières & parho n cf C- B a donné en latin lin^Un °” ! " ie ' lt ‘ , > re fur les Evangiles ;d tJ f Triple exposition sur les Epí-t| 0 „ e Paul, qui méritèrent lesìys s jln pape Clément XI, ParisVjJ’’' n -Fol. Cet ouvrage est ía-ffj,, ® "flez clair. La Traduction«lì ç n 0l f e Rui n'en est qu’un abrégé,fait 5 V °L in-12, 1714 : on enIV °r> n ? à cas que de l’original.ïft 4 ‘ BERNARDIN de Caslfent-t;tt ' ’ CLe P.] Capucin, iiaijuitdanstoijîfle > d’nne famille distinguée,% jjj' , ll<; le nom A’Âmlrf. Se piété'“'ils r eriu Ltion lui firent un nom8'en or<lrc - ll mourut à Oran-'‘iiVfj,, 1 ?M. Nous avons de lui unde philosophie , intitulé :&pi,l^ P' isçorum homiuum Pkilo-lm P r iwé d Lyon en 1694.l'J’il ' llr a ssiue dans fa préface,l'on, * secoué le joug de 1 école,^ître e j urer fur la parole d’aucunf°Ur 1' B" physique est assez bonneí ei,,s » & il est , à certains’liiïln, ' ll >vcnteur. O11 y appergoit^l&its , ra y° as de la lumière quic l ' c I'»:idrc fur la physique.

BER 13 7BERNAZZANO , de Milan , ex-cellent paysagiste du xvie ficelé ,réuííilïbit à peindre les animaux jmais comme il ne fut jamais venirà bout de dessiner la figure, il s dis-socia avec un dessinateur qui pûtle seconder dans son travail. Ondit, qu’ayant peint á fresque desfraises fur uuc muraille , îles paonsvinrent si souvent les bequeter,qu'ils cn rompirent ['enduit.

BERNIA ou Beïni ,[Franqois]chanoine de Florence , ué à Lain-porecbio en Toscane , d’une fa-mille noble, mais pauvre, origi-naire de Florence , mourut dansicette ville en 1543. II a donné son.110m à une especc de burlesque,qu’on appelle Berniesque cn Italie.II excelloit dans ce genre. C’étoitle Searron des Italiens. 11 avoitencore le dangereux talent de lasatyre. Q_uc!qucs auteurs Pont misá la tête des poètes burlesquesItaliens. E111548 , on recueillit sesPoêjies Italiennes , avec celles duFarcbi, d u Mauro, du Dolce , Le.in-8. * vo ! . , réimprimées à Lon-dres 1711 & 1724 , fur sédition deVenise. Ce recueil est recherché.Son Orlando inamorato risotto , poè-me Fort estimé des Italiens pour lapureté & la richesse dc la langue ,est Ponvrage du Bomrdo , refait. IIsuivit fidellement son original ,sans Faire presque de changementii son plan ni à fa marche. II se con-tenta dc corriger le style souventincorrect & barbare du Boïardo,de semer plus de poésie , de grâces& de gaieté. II y a en effet beau-coup de plaisanteries ; mais ellesne ibnt pas du meilleur ton , &elles dégénèrent souvent en bouf-fonneries, de l’espece la plus tri-viale. II joignit aussi à chaque ehantdes prologues , où il développelonguement, mais toujours comi-qusment, des maximes de morale.