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<ure sont. II aima les femmes aveeexcès , L quoiqu'inconstant & peulibéral, il en fur aimé , parcc queles charmes de son esprit faisoientévanouir auprès d’elies rts dé-fauts. En 1771, fa mémoire, s»s’aliénant tout-à - coup , mit fiu àson bonheur. II traîna depuis dansla démence une ombre de vie pireque la mort. 11 vint dans cct état àune reprise de l'on Opéra de Castor ;& il ne cessoit de demander : “ leRoi eft-il arrivé? le Roi tst-ií con.tent ì Madame de Pompadour est-elle contente > „ II croyoit toujoursêtre à Versailles ; c’ctoit le délired’un poète courtisan. 11 mourut danscet état en 1776. Outre ses PoésiesIctères, qui le firent appeller GentilBernard , l’Opéra de Castor U Pol-lux , joué c n 1737, ajouta beau-coup à sq réputation. La muse ingé-nieuse & tendre de íjuinault sembleavoir inspiré le poète ; les vers s’al-lient heureusement avee la musique ,& certaines tirades fournirent aumusicien ( le célébré Rameau') lemoyen de déployer tout son ta-lent. Le plan est sagement conçu,l’intérét vif, les (cènes bien dis-tribuées, les airs habilement ame-nés , les sentimens variés & natu-rels. Les Surprises rie l'Amour ,Ballet donné en i y;y, n'est pointfans mérite; mais il est très-infé-rieur à l’Opéra de Castor £7 Follux.On a rassemblé les Poésies fugitivesde M. Bernard en 1776 , en 1 vol.jn-8- O11 y trouve : 1 . Des Epîtres ,dont la versification est douce, vi-ve & légerc, & les pensées fines& délicates. II. Le célébré Poèmede VArt d’aimer , si vanté dans lessociétés où ilavoit été lu, & qui,à quelqifcs tableaux près d’un co-loris agréable, & quelques détailsremplis de grâces , est fort au-des-sous de fa réputation. L’auteurayaut à fournir une carrière plus
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longue que dans ses Poésies kí 1 'res , néglige son style , & nepas lui donner cette souplesse & cmoelleux qu'011 avoit rcconn'Jdans ses premiers ouvrages. I 1 'Phrqpne & Mélidore , Poème d® 1 ’lc fonds reìlembloit à ['aventure 1Iléro Sc de Léandre , & auquel 0peut appliquer lc jugement porte »le précédent.
BERNARDI, ( Jean) gravc>' r >né à Castel - Bolognèlé , mouridKaèiiza en IÇ55. Cet artiste trv.rilla beaucoup à de grands sust^.'fur des erystanx, qu’011 cocha»ensuite dans des ouvrages d’orfef 1rie. On a comparé ses product 10 ^,à ce que les anciens ont faitmieux. Plusieurs princes, & Jparticulier le cardinal Alex‘<i“’Fanûse , le protégèrent. 11 exc’iaussi dans l’architcífcure.
I. BERNARDIN , ( St. )quit en 1383, à Alassa - Carrasd’une famille distinguée. Apre' 5études de philosophie , il entra d ^une confrairie de l’húpital d® r,8cala, à Sienne. Sou courage »charité éclatcrcut pendant la c ® n j|gion de 1400. Deux ans ap ieS .pritl’habit de S. François , réf° rl -jl’étroite Observance , & fonda P >de 300 monastères. Son hu" 11lui fit refuser les évêchés de Sie* 1 ®de Ferrare L d’Urbtn. H fl,c " n tvoyé pour être gardien du eoude Bethléem. Les besoins de * &rope le rappellerait bientôt. "I .une vie si laborieuse, il 11,1,1 fà Aquila, en 1444. Niçois £llle mit au nombre des Sai ntS ^, S ,14ÇQ, c’est-à-dire, six ans ap ^Le P. Jean de la Haye d 01 ' 113 ,^!1636 une édition de ses O»*” jj e sen r vol. iu-fol. On y tt(, í lVC [jtÀSermons , des Traités de spirh 1 ’ 3 c, ,des Commentaires Pur l’ApocalyP 4la Vie du Saint L les divers <qu’ila mérités.