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We su Perche. dont elle se ren-'1 maîtresse malgré le duc de Bre-i ligné contre elle avec le roi.‘‘■'sleterre. Cette place passoitj ot! pour imprenable, par l'épais-,î' r ses murs, & la tour quitendait le fort. La saison étoitj" a "tre obstacle ; on étoit au plus» ttd’uu hiver extrêmement rude.
t'SUeurdii froid faisoit périr les“tomes & les chevaux même.
, “nebe ne se rebuta point. ElleUlt en personne an siège. Elle.V'hûit à côté du roi son fils ,'nioit le soldat, flattoit l’ofsicier ,ils s temontroit de quelle honteì te couvriroicnt, si, leur roi àl c t tête , ils étoient réduits àj. cr le siégé. Pour mieux mettre^tn'ée j couvert du froid, elleCc)up er l[ne prodigieuse
lì t ™ rcs > Fruitiers ou non ; & ontra i " s * e eam p d u roi de siq.,," 1 ? Feux , & en si grande, que le soldat cessa de miir-Re rcr - Des assauts violons sc don-éJ ! ' u »eorpsdela place, & avecf u “ x Pierriers , les toits du fort. e nt brisés, & les cailloux y plen-Hj'lÍ > Par l’effort de ces deuxSUe i es > îu si grande quantité ,Hun es assiégés u’étoient en sûretéfu t S ,Part. Ensin , la grosse tourFend* • ttUe > & les Bretons qui dé-Sq 1 0le, Û le Fort, le livreront enfinOq 01 & ì la reine - mere, à laquellel'hoî >ei,t ìrès - justement attribuerN» !?'Pr du siégé. Voyez LOUIS ,& V/í 11 & XIV... II. Jacob. ..Il
ciq,. ® F- A N C H E , femme d’un* » à Padoue , nommé Porta,de | a ìrc mise an rang des victimestqj c hasteté. Son mari ayant étéil ét 0 q ls * a prise de Bassano dontaprj I S°uverneur, cette héroïne,tjg e ' es efforts redoublés de cou-ru ,J° Ur ,défendre la place , tombaUv °lr du tyran Aceìtlin qui
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l'alsiégcoit. Les grâces & Pair ma-jestueux de la prisonnière H rent unesi vive impression fur le brutal vain-queur , qn’il voulut la forcer desatisfaire ses désirs. Elle nes’en ga-rantit qu’en fe jettant par une fenê-tre. Le tems qu’exigea !a guérisondes blessures causées par fa chute',n’éteignit point les Feux impurs dutyran. Ayant épuisé toutes les res-sources de la séduction , il la fit liersur un lit pour assouvir sa passionessreuée. Cette femme outragée dis-simula son désespoir, St demandala liberté de revoir le corps de sonmari. A peine le sépulchrc est-ilouvert , qu’elle s’y précipite ; &par uu effort extraordinaire , elleattire fur foi la pierre qui cou-vroit le tombeau , dont elle Futécrasée. Ce tragique événementarriva l’an irzz.
III. BLANCHE. V. Capello.
IV. BLANCHE , comtesse de 1aMarche. V. Marguerite n°.xv.
I. BLANCHET, (Pierre) prêtrede Poitiers fa patrie , né en 1459 ,& mort dans cette ville en 1519,avoit suivi le barreau dans fa jeu-nesse. II est auteur de l’agréablefarce de Patelin , que l’abbé Bruéysremit au théâtre en 1720 avec leplus grand succès. II conserva lefond de la piece , & 1111e grandepartie des plaisanteries de l’ancienauteur.
II. BLANCHET, [ Thomas ]peintre, né à Paris en 1617, discipleSt ami de PouJJìn & de l’ Albane ,fut nommé professeur de peinturepar l’académie de Paris , quoi-qu’abfent, ce qui étoit contre Pil-lage ; mais Blanchet méritoit qu’ons'écartât des réglés établies. LeBrun présenta son tableau de ré-ception, représentant Caitnus quitue un Dragon. II passa une partiede là vie à Lyon, L y mourut ea1689. U" Plafond de rHôtehle cet-
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