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te ville , dans lequel Blanches avoitdéployé tous ses talcns , fut consumépar un incendie. Ce peintre excelladans l’histoire & ail portrait. Satouche est hardie y agréable & fa-cile , son dessin est correct, soncoloris excellent. On volt de sestableaux à Paris ct à Lyon.
BLANCMESNIL.F'.I. Potier.
BLANCOURT.I’.Haudiquer.
BLANDRATA , ( George ) l’nnde ces Italiens qui dans le seizièmesiecle ressuscitèrent les erreurs A’A-rius, étoit médecin & né dans leMarquisat de Saluées. L’inquifitionde Favie Payant poursuivi commehérétique, il chercha un asyle àGeneve, oìt Calvin ne le traita pasmieux que les inquisiteurs. 11 futobligé de se sauver en Pologne, Pau15 ç 8, puis cinq ans après en Tran-filvanie. C’est fur - tout dans cespays - Id qu’il répandit ses dogmes.II admettoit trois personnes & troisessences dans la Trinité, & ajoutoitqu’il n’y avoit que le Pore qui fûtPunique & vrai Dieu. II voulutinspirer ses erreurs à Etienne Bat-tori roi de Pologne, dont il é f oitle médecin , & qui l’admit dans sonconseil privé. L’ardeurdu prbsély-tisme se ralentit en lui, à mesureque la vieillesse & la faveur d» roilui donnerent l’envie & le moyende thésauriser. La crainte de re-froidir la générosité ce prince luifit abandonncrles intérêts des Uni-taires, pour favoriser les Jésuitesque ce roi aimoit beaucoup. Sonavarice causa sa perte ; il fut étouffédans son lit par un de ses neveux,qu’il avoit fait son héritier, & cettemort fut regardée cimme un justejugement de Dieu. Blandrata vi-voit encore en i S 8 Ç , lorsque Bel-larmin écrivoit son traité De Christo jmais il n’existoit plus en 1592.Em Ulas peint Blandrata , f dansIon livre telzieme de VHistoire de
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VhérSJic , ) comme un homme q 111avoit choisi parmi les erreurs **!'ciennes , celle qui lui conviendro"le mieux ct qui s’étoit enfin arrêteaux dogmes des Ariens. L'étoit »suivant lui , un courtisan adroit >qui savoit saisir l’heure & le e 1 ®'ment , & prendre les esprits parcôté íoible. Lorsque le prince e»les seigneurs étoient malades, Hparloit que de choses divertissante* 1lorsqu’ils cotnmenqoient à se rcni*t'tre , il traitait les matières série u 'ses , ménageant les esprits à prop° s ’& profitant de toutes les ouverturequ’on lui soumissent.
BLARU, (Pierrede) Petrus *Glarrorivo , chanoine de St. ’savant canonistc & poète niédioc re •mourut en i;e>;. Nous avons dc hun Poème fur la guerre de Nant.& la mort <lu duc de Bourgogne 1 esix livres, composé sur lesde René duc de Lorraine. B cintitulé : Nanceiios Opits , *» f"?S. Nicolaï île Portu , 151S, i»'t" •’figures en bois, rare.
BLASCO -NUNNÈS , seig 11 ^Espagnol, qui ayant plusieurs Wreconnu les côtes des pays dc F<° ,& dc Darien dans l’Amériqueridionale, découvrit proche lcR 0 ‘d’Uraba, un iltme long de dix l< cl 'qui sépare les deux grandes »'/ ^Pour profiter de la commoditéce passage , il fit bâtir quatre f®sresses, après avoir gagné par P re squelques-uns des princes deeeSt vaincu les autres par la forcearmes. Ce succès augmenta so n , a -bition. 11 fut accusé & couvai 1 ’^d’avoir voulu usurper la * oU sl itraineté dans les terres qu’il ^conquises. On lui fit son procès,il eut la tête tranchée par <iri ^’e,roi d’Espagne. Sans cette P C1 |j e \il eût mérité une gloire immorte .pour avoir frayé le chemin dB