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0" estime, u mourut en 1735 ' à"«ans. On a de lui: I. Des Lettre í‘‘ r j diJTércns sujets de morale N deiu-ii. II. l.a Vie de*«dante lu Ducbejfe de Liancourt &
. i dc Madame Combé, institutricee *amaison du Bon Pasteur. Tous^ ouvrages annoncent un Fondsa "prit & de bonne morale ; mais, E trop orateur dans les uns &^ 1« autres.
"OII.ET. Vpyez Colete.“OINDIN, (Nicolas) né à Paris0 16 ^ 6 , d’un procureur du roiau“reaii des finances, entra dans les( j 0l dquetaircs en 1696. Lafoiblesser'sn tempérament ne pouvantpister à la fatigue du service, ilJ "stalcs armes pour goûter le reposp® ca binet. II fut rcqu en 1706 deMdé m i e des inscriptions & bellcs-ttres , & l’auroît été de l’académie>ngoife, si la profession publiquef. “ faisoit d’être Athée, ne lui eût11 donner Vexclusion. II fut in-j.^modé sur la fin de ses jours„ ne fistule , qui 1’emporta le 30|. Veil ibre 1731. On lui refusa lest cr Ul ï eurs de la sépulture. II fut en-, lendemain , sans pompe, àlui fi l ' res à matin. Un bel espritque • C6tte Epitaphe épigrammati-
murmurer contre la Parqueil cotmoìjfoit le pouvoir,“, ft iudint)»£»t depaserla barque,y‘ nous a dit à tous bonsoir.
*fait fans cérémonie.
* l fxi t qu* en ccs derniers tnotnensJ'fuit volontiers son génie :
" u'aimoit pas les compliment.
‘ • forfait l’ainé, héritier desPnhí* fies àe Boindin , les donna auOn ‘ Ccn i7S3.enivol. in-ií.C , j ve dans le premier, quatreaiédies en prose : I .Les trois Gar-A/ 1 ’ eoin P°lée de concert avec laHtt '• à se disputèrent ensuite à
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qui elle appartenois le plus : Mol-Itéré nel’eut pas revendiquée, quoi-qu’il y ait quelques traits fins &agréables. II. Le Bal d'Auteuil, dontle sujet étoit riant & Pintrigue pi-quante. Elle est dans le genre deDancour , & l’auteur imite jusqu’à samaniéré de dialoguer. III. Le fortde Mer-, avec la Motte, & plus diguede Faire naître une dispute entr’cux.Elle Fut applaudie , & est restée authéâtre. IV. Le Petit Martre deRobe , trop simple, quoiqu'assez biendialoguée. A la tête de ce premiervolume est un Mémoire fur fa vieÍ9’ fes ouvrages, composé par lui-inêrae. Cet homme, qui se piquoitd’être philosophe , s’y donne, fanshésiter, tous les éloges qu’un Fadepanégyriste auroit eu quelque peineà lui accorder. O11 a encore de lui unMémoire très - circonstancié & très-calomnieux,dans lequel il accuse,après 40 ans, la Motte , Saurin &Malaffaire négociant, d’avoir com-plotté la manœuvre qui fit condam-ner le célébré & malheureux Rous-seau... Voici comme 011 peint Boin-dûtdansle Temple du Goût :Unraisonneur, avec unfaujset aigre ,Crioit : MeJJìei±rs ,jcsuis ce Juge in-tègre ,
Qui toujours parle, argue if contre-dit ;
Je viens J fier tout ce qu'on applaudit.Lors la Critique apparut, & lui dit ;“ Ami Bardoilji’OKí êtes un grandmaître :
Mais n'entrerez ers cet aimable lieu iVous y venez pour fronder notreDieu ,
Contentez-vouc de ne pas le connaî-tre. „
Les mœurs de Boindin étoient atiffipures que peuvent l’étre cellesd'un Athée. Son cœur étoit gé-néreux , mais il joignit à ces ver-tus la présomption & ['opiniâtretéqui en font la fuite, une humeur;