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Tome IIe. [BA - CON.]
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n’cn vaut pas mieux,- deux Sott-ncíí;.tles Stances à Molière , tin peufoi b les ; 56 Epigrammes, fort infé-rieures d celle île Rouscau ; unDialogue de la poésie & de la musi-que ; une Parodie ; trois petitesPieces l tines ; un Dialogue fur tesHéros de Romans ; la Traductiondu Traite du Sublime dc Longin ; desRéflexions critiques fur cet auteur ,&c. &c. &c. La traduction & lesréHcxions, quoiqu’elles soient tropcritiques, & que quelques unes nesoient pas assez approfondies, ontle sussrage dil public. Sa prose,malgré la longueur de ses phrases,malgré les pronoms relatifs & lesparticules indéclinables qui serventà les allonger , est toujours claire& intelligible : mérite qui devienttous les jours plus rare. Le plusgrand mérite de Dcspréaux, est derendre ses idées d’une maniéré ser-rée , vive & énergique ; de donnerà ses vers ce qu’011 appelle l'harmo-nie imitative, de se servir presquetoujours du mot propre. 11 est grandversificateur , quelquefois poète &bon poète : par exemple , dans sonEpître sur le passage du Rhin, dansquelques descriptions de son Lu-trin, & dans d’autres endroits deses ouvrages j mais s’il ne l’a pastoujours été dans quelques - unesde ses Satyres & de ses Epîtres , c’cstqu’clles font les premiers & lesderniers fruits de fa muse. O11 con-vient qn’il a surpassé Juvénal, &quelquefois égalé Horace : qu’ila paru créateur en copiant ; maison lui reproche, [ & il paroissoiten convenir lui-même] qu’il n’apoint asse* varié le tour de ses ou-vrages en vers & en prose. On leblâme encore , non pas de s’êtreélevé contre la morale voluptueu-se de Quinault ; niais de n’avoirpas rendu justice aux talens de cepoète , qui avoit pour le moins

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autant de grâces, que son criti-que avoit de jugement & de rai-son. On amis à la tête dc Pédit' 311de ses Oìavres de 1740, un Bol- r!t 'ua, ou Entretiens de AI. dc itl 0 *’chenay avec fauteur. Boileau y f 8 'roit souvent dur & tranchant, f 0 'tenelle a relevé quelques nrticles,dans lesquels on trouve des déci-sions un peu hardies. II finit 0disant, que “ ce seroit 1111e cbv„ curieuse, que de bien recherche„ quel caractère résulte dc tous lc„ traits rapportés dans le BoU al,a ',, qui est pourtant un mooUiue„ élevé à fa gloire. „ Voy. Ileau;Boursault;B ouHOtri 1Chapelle ; Cresillon í Sj’Aulaire; les Perrault > 0S r. Pa vin , &c. Le. .

IV. BOILEAU, (Charles) 3 ^bé deBeaulieu , del’académie F r31 egolfe, s’adouna de bonne be»à la chaire. II prêcha dev^Louis XLE, qui répandit fur 1>" ^bienfaits. Cet orateur mour»^1700. C’ctoit un ami oksicicuattentif à ménager les occah 3de faire plaisir , ingénieux 3trouver, droit dans toutes sesvu e •

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d’un caractère doux & d’une vpure. II est connu par destnélies & des Sermons fur lesgiles du Carême, qui ont été à°nés au public après fa m» rt ?Richard, en 3 vol. in-iï , àchez Louis Guérin , 1712. O» 3core de lui des Panégyriques, in '^& iu-i r , qu’on entendit avec Plir dans le teins, mais qu’on lieplus guere. s )

V. BOILEAU, CJean-Jac^ichanoine de régisse de S.à Paris, étoit du diocèse d’do c ’dans lequel il posséda une c»

La délicatesse de fa comple? 1 ç el'ayant obligé de la quitter, ‘ .rendit à Paris. Le cardinal açles■ lv.i deuils des témoignage