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Tome IIe. [BA - CON.]
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. . B 0 I

. Mémoires pour servïr à This-01 í e de Normandie.

” 0 (SARI). VoyezBoiTMLV.«OISDAUPHIN. K m. Laval.“OISGARNIER. Voyez CHAU-

n e. ii.

w " 0 [SGUILLEBERT. Voy.

f ESANT. [le]

^OISMORAND , [ l’abbé Chi-f !' l * e ] né à Quimpcr vers 1680,j> a .™ l 'g-tems Jésuite , & mourut àd> i S en 1740. II avoit beaucoupf 0 P rit , & une imagination vive ,Hnr ^ fécond. Nous avons de lui- . l eurs Mémoires, pour des affaires^“leuses & célébrés. II y en a trois,,,/l^re , que l’on compare à cege n ° n a F*it de plus éloquent en ceIn, re ‘ Plusieurs écrivains luiattri-ìéhìV ^ t ^ ,il0Lris rie la Cour de‘‘ l Ppc-AuguJh , connus fous len 1 e mademoiselle de lu f un.Ali , ISR °BERT , [ François lest p. e ‘k] de l’académie Françoise,de laquelle il con-Wr* ^ cauc0ll P 1 abbé de Cliàtil-, S . llr -Seine, naquit à Caen l’anVers ? ^ mourut en i66í. Sacon-p rc Jt . IOn étoit enjouée. Citais ,Hi c ^ médecin du cardinal deà Ce , M f, avoit coutume de diredoj ^'HÍflre : Monseigneur, toutes>hli t °K' <es font inutiles, Ji vous n'yC5 t( |- UHe dragme de Boifrobert. Lepl lis ’ na ' ne pouvoit se passer de sestí so "‘ e fies, C’étoit son bel espritdis» ’’ “nuffon. Boisrnbert ayant ététìiit C *°’ eut recollrî * Citais, quipur ai i Eas du mémoire, commec, íf L' .’nance de médecine : Re-le fu bo ‘frobert. Cette turlupinadera ntcr- rap . l>ctler - Be goût de la plai-be aiI le l' a tcompagna jnsqu’au tom-coa, ‘ Bans sa derniere maladie ,>1» le preffoit de faire venirlio;, ^elfeitr : Oui , je le veux’iii . ’ d >1 , qu'on m'en aille quérirPoi ni r ‘ !s fur-tout qu'on ne m'amene!Íf Janséniste. Mais doit-on

B O I aï j

croire CC que rapporte Niceron ,qu’ayant trouvé un homme blcífé àmort dans une rue, il lui dit pourtoute exhortation : Mon amc , pen-sez à Dieu , dites votre Benedi-Cite ? De tels contes, inventés parles ennemis d’un auteur , ne de-vroient point entrer dans son his-toire. On a de Boifrobert : I. Di-verses Poésies : la ire partie, 1647,in-4. ; la 2e. 1659 , in-8. II. DesLettres dans le Recueil de Faret,in-8- III, Des Tragédies , des Co-médies &des Contes, qui portent lenom de son frère Antoine le Metel,Sr. d'Ouvillc : [ Voy. OuviLLE.jI V. Ilifloire Indienne d'Anaxandre& d’Orqpe, 1629, in-8. N. Nou-velles Héroïques, 1627 , in-8- SesPieces de Théâtre , applaudies parle cardinal de Richelieu & par quel-ques-uns de ses flatteurs, font ense-velies dans la pouflìere. Mallevillea assez bien peint l’abbé de Bois-robert dans ce rondeau :

Coeffé d'unfroc bien rafiné,

Et revêtu d’un DoyennéQui lui rappmte de quoi frire ,Frère René devient MeJJìre ,

Et vit comme un déterminé.

Un Prélat riche & fortuné ,Sous un bonnet enluminé,

En ejl , s’il le faut ainji dire ,Coeffé.

Ce n'eft pas que frere RenéD'aucun mérite soit orné ;

Qu'il soit doéle, qu'il sache écrire pMais c'est feulement qu’il est néCoeffé.

Boifrobert, quoiqu’ami des femmes,de la bonne chere & du jeu , étoitbienfaisant. Son plus grand plaisirétoit de rendre services aux gens-de-lettres.

BOISSARD, [Jean-Jacques] néà Besançon en 1528 , mourut àMetz en 1602. II parcourut l’Ita-lie, la Grece, f Allemagne, pour