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recueillir les anciens momimensépars dans ces dissérens pays. II ob-íervoît par-tout avec beaucoup defoin , tout ce qu’il pouvoit trou-ver en ce genre, en faisoic des re-marques particulières & enlevaitles dessins. Ce qui lui arriva à cesujet r dans le jardin dn cardinalCarpi, mérite d'être rapporté. Cejardin, situé au Mont-Quirinal, étoitrempli d’anciet^ marbres. Y étantallé un jour avec ses amis pour levisiter, il fut si charmé de la vuede tant d’objets si satisfaisons pourlin antiquaire, qn’il s’écarta de facompagnie , & se cacha dans unbosquet , iusqu’à ce que tout lemondessut sorti. Lorsque les portesfurent fermées, il commença à par-courir tout à son aise, & employale reste du jour, à copier des ins-criptions , & à destiner des monu-mens ; exercice que la nuit feuleinterrompit , & qu’il reprit lors-que le jour parut. Le lendemainmatin , le cardinal étant entré dansson jardin , le trouva occupé àce travail , & fut curieux de sa-voir comment il y étoit venu :Boifurd lui conta naïvement 1 *chose comme elle s’étoit passée ,& le cardinal cn fut si touché ,qu’il ordonna qn’on lui préparâtà déjcfmer , & qn’il lui permit decopier & de destiner tout ce qu’iltrouveroit de rare dans son palais.BoijJ'ard avoit ramassé avec beau-coup de peine un grand nombrede monumens antiques qu’il avoitlaissés à Mont - Beliard , chez fafouç ; mais il les perdit presquetous, lorsque les Lorrains ravagè-rent la Franche-Comté. Ses prin-cipaux ouvrages font: I. Tkeatrumvitte humante, I 592-1 998,4 partiesin-4. 11 a rassemblé fous ce titresingulier , les Fies de 198 Person-nes illustres , ou qu’il croit telles ,avec leurs portraits en taille douce.
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Tí.De divìuatione & magîcispwgiis , in-fol. Oppenheim, ouvr.thume. TII.jE’»KWf)Kslfíí,âFrancfot”1593 , in-4. avec des figures VThéodore de Bry. IV. Topopup»*su bis Bonne. Les Z premières P ar £|Ien 1597; la 4e. en 1998; la 5 e - e -ifioo,& la fie 1602, in-f. 01ivr '^ 1 j í> ,chi d’estampes,gravées par T.re de Bry, & par ses deux fils. l 'pdans touc ces écrits des choses q 1 ’ ,ne trouve pas ailleurs. VI. Des .fies Latines , in-8. VII. Parntybiceps, Francfort, 1627 , >n-^ 'BOISSAT, ( Pierre dc) fie V ‘f„ne en Danphiné , appetlé dan 5 xpays Boisât l'Esprit , prit s l,cC ^
iìvementquitta P un &
le collet & l’épee .l’autrc. Desfie bâton qu’il reçut, pourtenu des propos libres à la eteste de Battit , le firent rentreslui-même. II négligea ses ehe v< '\.| }laissa croître fa barbe , s’h 3groffiérement , catéchisa dan^
carrefours, & fit des pélcri
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nitre-
S’étant présenté dans eet ace»' ^ment a la reine Christine de Su® , (lorsqu’elle passa â Vienne en& lui ayant fait au lieu dc h* 1 , £gue, un sermon sur le jugcin 1 ’' 1 .•„(Dieu, Christine dit: Cen'estî ^là ce Boissatqííf je comtois, c ‘\ Kprêcheur qui emprunte son st 0 >,> à 0 istelle ne voulut plus le voir- ^sut mourut en ififia , âgé ^ans. II étoit de l’aeadémie s-ufiçoise. On a de lui VHistoire j ^politique, ou les Amours d'Alc*‘Caftriot , ifiqi, in-8. r 0 ” 131 ' lit-duit de l’italien, que qnel<I l,c e( |.<térateurs estiment pour lestnres , les situations & ' es Jmens ; mais qn’on ne lit l>b lS ' r, ;■/
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encore de lui des Pieces en t'"'fie)en vers , imprimées fur d cs . ., e l>« rplllll
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