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Tome IIe. [BA - CON.]
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. BON

j 3 ' Aseanio Coniivi , son élève,°nné sa f/j c cn italien , dont laet niere édition est de Florence ,746,111. f. stg. Q e q U ' on a gravé d’a-, S «t artiste , est fort recherché,{jr^i Fignères) écriv. du XVI, c e;ie vis Michel- Ang f,bien qu’â-rnl! 0ans à encore non iles pins■Wa h *’ ‘ l ' )attrc P^s d’écailles d’unrbre très-dur , en moins d’unVj»rt-(l’h CU r C , que trois jeunes tail-' rs de pierre n’eussent pu faire enval!! 4 lleurCs i chose presqu'íncro-■[> le à qui neìa verroit ; «cil alloitì ' ne tellei mi , é tuosité & furie, que1 Penfois tout l'ouvrage dût al-

^ tout en pieces : abattant par terre11 tetil coup, dc gros morceaux ded e ? 4doigts d’épaisseur, si ric- à-ric(le ^ tnar 4 ue > que s’il eût passé outreil Peu plus qu'il ne falloit,

par * VoR danger de perdre tout,«lue se | a ne p e p ClIt réparer,nift» « er ' comme les ouvrages de’^d’argUe.,,

■j. 1 z en deux autres BUONAB.O-f 5 i'ela mème famille, qui fe fontm nom: l’un f Michel-Ange )& l’autre (Philippe')Ç 0 ' wi ouvrages fur les antiquités.

"'cílsfcnt fort estimés & rares,Vfq. e en Italie, nous avons cru de-y' e "' 1(, " n er les titres I. Ose rva-gl; 0 worìchc sopm alcnni jWeia-I5^ : > fans nom d’autcur, Rome■’ H- Oscrvazione sopru

v?t f lt f ra, nmenti di Vt\fi antichi diui’ & c. Florence 1716, in-4.

VENTURE • («O n é l’ în

P'Uo'r E, Snarea en Toscane , s’ap-^oiill ' nïa de son nom deà t>à tuais une maladie qu’il eutl es tie quatre ans, guérie parVoit cres iie S. François qni vi-Viç . Cllc °re , engagea fa merc, ra-get r ce bonheur inespéré , à chan-cre n ° m en celui de Bonnvcn-des entra en 1243 dans l’ordrepl e pJ/es-Mineurs , & fut difei-Míxamire dr Ifaíès. Le maître

B O N

difoit de son élrve , „ qu’il sem-„ blòit que le péché d'Adam n'a-„ voit point passé dans le frere„ Bonaventure. „ Son ordre le fitsuccessivement professeur de phi-losophie , de théo'ogie , St ensingénéral en n;L. Le relâchementétoit dès-lors considérahlc chez lesFreres-Minturs, & il s'en exprimeainsi dans une lettre rapportée parFleury : “Cherchant les causes de ceque la splendeur de notre ordres’obscurcit, je trouve une multituded’affaires pour lesquelles on deman-de de l’argent ; L on le requit lansprécaution, quoique ce soit le plusgrand ennemis de notre pauvreté,.se trouve l’oisiveté de queiques-uusde nosFreres, qui s’endsrment dansun état monstrueux entre la con.templation Jtl'aéUon. Je trouve lavie vagabonde de plusieurs , qui,pour donner du soulagement à leurcorps, font à charge à leurs hôtes ,& scandalisent ail lieu d’édifier. Jetrouve les demandes importunes ,qui font craindre aux passans larencontre de nos freres, comme cel-le des voleurs ; la grandeur &,l*curiosité des bâtimens qui trou-blent notre paix , incommodentnos amis , & nous exposent auxmauvais jtigemens des hommes. „II tâcha de remédier â tous cesabus.En lîôol’archevêché d’Yorcketantvacant, Clément TTTossrit àBonaventure , & le Saint le refusa.Après la mort de ce pontife , lescardinaux s’engagerent d’élire ce-lui que Bonaventure nommerait;cc fut Grégoire X fur lequel l’ar-bitre jetta les yeux. Ce pape l’ho-nora en 1273 dc la pourpre Ro-maine , & lui donna l’évèehé d’A!-bano. On le trouva lavant la vais-selle , lorsqu’on lui porta le cha-peau. Le nouveau cardinal suivitGrégoire a u concile de Lyon en1274 , & y mourut des fatiguesqu’il s’étoit données pour prépi-