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Tome IIe. [BA - CON.]
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V EORDELON , ( Lantent ) né à

û nts;cs cn iôgq, mourut à Paris

i" *730, chez ie président de Lu~■'ri dont ilavoit été précepteur. IIe ™it dnâeur en théologie île Bour-j 1 * 8 > H n’eu travailla pas moins poure théâtre île Paris. On a de luiíjesieurs pieces, entièrement m*éle es : AUsogine, ou la Comédiesanse "n '‘fr... Scenesdn Cíàw &du Co-

M. rie Jtlonte-en-troujse , Le.à & c- Le théâtre convenant peu. | 0l > état, il se jetta dans la mo-

■ ' comme il avoit

ait i, &il la trait *. 1 « com

& b rarre"aires.

p| ït ^‘Rédie écrivant, d’un style

des choies extraor-n e ■ —.De tous ses ouvrages, onl' Q . ni, °ît plus ni l'on Alitai , ni ionf ° r ré tic Becafort hypocon-u, c f 1 ' > "i Ion Gongam , ou 1 ’ IIo w-s Ul .ì ro ^£teux transporté en l'air,& sur la eaux; ni ion’Crnefy; ni le Supplément de«tj j l !ÍÎ-frá«.îï/»ti &c. II»>»,,, C . te plus que son Histoire d»extravagantes de M.Ií, ; f -f ’ ’ r, vant dc préservatif contreJls* ! ,re de í Livres qui traitent de lac ìfy. ,r ' des Démoniaques , des Sor-tj. ’ &c. On l’a réimprimée enla l e |j et baffle est lin homme à quiíetdï U , re des démonographes a faitpasf» 6 a tête. B or de Ion ne racontetfp r j, S Extravagances avec le mêmeté C j. Itie Cervantes a mis dans lef°i, n ^ celles de Dom Quichotte t1n e e est si diffus & si assommant,tt 0 „ v : C0l upi|ateurs les plus lourdséchoient dc quoi s’y ennuyer./«» p, 0 ’ 1 diíoit qu'rl écrivoit pourSterç ,J?t ' » mais il ne travailloitAy ant PRur celui de ses lecteurs,tfj ,'tun jour, que ses Ouvra-PlaiC« ses péchés mortels i un>n fair ■ "épliqua , que le Pulbicdfj y 0 . 1 * pénitence. Ses Dialogues- | ier c |,^ aw > Paris 1717, font re-tfaut • * l^r quelques curieux ,al ’Pides qu’ils sont , parc*

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qu’ils furent supprimés dans le tems,fur les plaintes de quelques person-nes qu'on y faifoit parler.

BORDES , ( Charles ) de l'aca-démie de Lyon , fa patrie, morten 1781 » a été poète & philoso-phe, & a bien écrit en vers L enprose, II réfuta dans deux Discoursjustement applaudis, celui que Jctm-Jacques Roajeau avoit publié con-tre les sciences. Nous avons encorede lui des petites Epîtres envers,dont le ton étoit si agréable »qu’on en attribua quelques - unesà Voltaire. Mais ces bagatelles lé-geres font inférieures à qne belleOie fur la Guerre , imprimée danspresque tous les Recueils de poé-sie , & que les guerriers ainsi qu*les poètes devroient savoir parcœur. II avoit aulfi composé unetragédie intitulée Blanche de Bour-bon , qui est retirée dans son porte-feuille.

BORDEU, (Théophile de') na-quit le 2i février 1722 à Isestedans la vallée d’Ossan en Béarn ,d'Antoine de Bordeu , médecin ditroi à Barege, homme distingué dansson art. Le fils fut digne du pore.Al’âgedc 20?ans, pour parvenir angrade de bachelier dans l’univer-sité de Montpellier où il étudioitalors , il soutint une these De Senfttgenericì conjìierato , qui renfermele germe de tons les ouvrages qu’itpublia depuis. Des connoissaace*si précoces déterminèrent ses pro-fesseurs à le dispenser de plusieursactes par lesquels 011 parvient à lalicence. Après avoir passé quelquetems à Pau , il retourna en 174;à Montpellier , «ù il professa. L’an-»éc d’après le jeune médecin serendit à Paris , où il s’acquit laplus grande réputation. Ayant prisses licences dans cette ville eit1754, il fut nommé médecin del’hópital dc la Charité. II mourut