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Tome IIe. [BA - CON.]
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644- B 0 Rd’apoplexie la nuit du rZ au 14 no-vembre 1776. Une mélancolie pro-fonde , produite par une gouttevague , précéda ses derniers jours.On le trouva mort dans son lit, &l'on dit à cette occasion : Que laMort le craignait Ji fort , qu'elleP avoit fris en dormant. La facilitéavec laquelle il exerçait sa profes-sion , son éloignement pour lesremedes , & fa confiance dans lanature , lui ant quelquefois attiréle reproche de ne pas croire beau-coup à la médecine; mais ses dou-tes étoient d'autant moins blâma-bles , qu’il s’occupa fans cesse à ren-dre les ressources de son art pluscertaines. II ne disputoit plus dutout fur la fin de fa vie, parce qu’ap-paremment il avoit beaucoup & inu-tilement disputé dans fa jeunesse :personne ne savoit douter commelui, & prononcer ce mot que l’i-gnoranee ne prononce jamais , jcne fais. II avoit peu de confianceen lan propre savoir , & croyoitauffi difficilement à celui des autres.En voyant ce grand nombre deCours dans tous les genres qu’onpropose tous les jours , il avoitcoutume de dire : Ne fera. t-onjamais dt Cours de bon sens ? Sesouvrages fout : I. Lettres fur tesfaux minérales de Béarn , 1746 &174g,iiM2. II. Recherchesanato-ìniques fur la position des Glandes,17; 1, in-i r. III. Dissertation furles Eaux de Barege par rapport auxEcrouetles , 1767,111-1*. IV. Dis-sertation fur les Crises , 17;; , in-Jta. V. Recherches fur le Pouls parrapportauxcrises , 1772,4 vol. in-12 : cet ouvrage , qui montre beau-coup de sagacité , a été traduit enanglois. VI. Recherchessur quelquespoints de VHistoire de lu Médecine ,1764, 2 vol. in-12. VII. Recher-ches fsir It Tiff u muqueux ou l'Or-gane cellulaire , if fur quelques m».

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la Aie s de poitrine, 1766 , ifl" 1 */VIII. Traité des maladies Cbr^sques, tom. premier in-g, 1776. If’Chilificationis Historia , 17 í 1 J * 1 *12... Voyez son Éloge par M.dant , docteur en médecine deP 1 " 1 ^1777, in-g,&par M. Roussel, 177 *'BORDIER. Voyez Petitot-,BORDIGNE. V. BourdiûN*'BOKDINGIUS, ( André ) ís 'meux poète Danois. Ses Poésies ° n

été imprimées à Copenhague e1736 ; & elles font d’autant P " sestimées en Dancmarck, q ue eversificateurs y font fort rares. /BORDONE, (Paris) peintreà Trévise en Italie, d’une f* 11 "noble, disciple du Titien , vint eFrauceen i;zg. II y peignit F r>çois I, St plusieurs dames de fa cûl1 ’Les récompenses furent propos ^nées à ses talens. I! le retiraVenise, &s’y procura 1111c vie hereuie par ses richesses & son S 0 ^pour tous les beaux - arts. H T * ^Palais royal une Sainte FaMÌU* ^Bordone. Son tableau le plus est 11 'est celui de l ’Aventure duqu’il peignit pour les confrCt esP école de St. Marc.

BORE, [CatherinedeJfiU^j.simple gentilhomme , étoit ^gieusc du couvent de Nim/ >tlCen Allemagne , à deux lid ics j sWittemberg, lorlqu’ede qust^ ^voile avec huit autres , pend*' 1troubles suscités dans l’Eglst® N,Luther. On prétend que cc fu^^ (nard Cope , sénateur de T® r t> g vqui les porta à prendre cette ^lution. Elles exécutèrent ÇÇ . - ;projet un jour de Vendredi l * 1 ' a,Luther prit la défense de cesgíeuses 4 k de Léonard Cope , ^ ^blia une Apologie pour julljfi er ret i-apostasie. Catherine de Bore t ^rée ì Wittemberg , y ví& t '-g Von] assez librement avec d ctdiaus de cette université. Bm c