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mìers, qu’il avoit Fait paraître" valent dans te combat. Peu deJems ap ès ( au mois de juillet deméme aimée, ) il fut blessé d’unCoil t> de mousijuet, eu assiégeantm, 5 petite place du Périgord , nom-? ce Fille. II en mourut le neuvièmeJour avec la réputation d’un grand«piUiiie.
bOU(jfI 4 RDON, [Edme] fculp-^ Ur du roi, naquit en 1698, àChau-*nt e„ Rassiqui, d’un pcre qui pro-‘tlFoit la sculpture & l'archltcctureai 'sla patrie. II fut entraîné par une e, ieliaut invincible vers ces deuxtts > mais il se borna dans la fuite auPtemier. Après avoir passé quelque•Ws a Pans fous Coustou le cadet, &emporté un prix à Pacadémie enJ * 1 , il fut envoyé à Rome commepayé par i e roi. A son retouralie , où fes talons avoient acquis1 nouveau degré dc perfection , ilsaris dc lés ouvrages. Une<* ® Pacadémie en 1744, & unel e te . c ' e Professeur eu 1746 , furentPrix de fes travaux. La mort lesyWiua en 176a, & ce fut uner•'table perte pour les arts &J Phumamté. Modeste dans fesH " s & dans son domestique ,““efcarií °n conserva toujours destturs simples, & Pelprit, non decl ‘Wle frivole, mais celui desfie-p. s passés. H ne connut jamaisr cru Ue Les grands ouvrages vin-Sq 1 ’. Pont ainsi dire, le chercher,avn' J ys etne ut étoit excellent, & ild’tt l 6 ^ 6ns íì'ste, ainsi que le coup-V e '\B s’cnonqoit avec clarté, &Cu^l-noit avec chaleur. La mu-étés ' toit sa récréation ; elle auroitdon r tl í l ': nt ' s’il n’avoit eu desiw ^êrleurs à celui - là. II lePot/" 0 ' 1 l!e ìa lecture des bonsquel!* 'n ''antiquité , parmi lef-ta n ., y ont ere tenoit le premieríéit ;..Y u, “i H lis ''B»de , [ di-" * i* trois avoir “vingt pieds
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de haut. On peut voir la liste defes nombreuses productions dansl 'Abrégé dt /« rit, publié à Parisea 1761,111-11, par M. le comtede C ay lus.
BOUCHE,[ Honoré] docteuren théologie, prévôt de St. Jacques-les-Barême, au diocèse de -Sénés ,naquit à Aix en içyq, &, mouruteu 1671. On a de lui h Qboro-~graphie ou Description dr la Pro-vence , & P Histoire Chronologiqueduniêmepays , 1 vol in-fol.en tsiôq.O11 fait cas de la Chorographie ;mais très-peu de P Histoire. C’estune compilation mal. digérée dePhistoire Romaine &' de celle desrois de France, écrite dans un stylemoitié latin, moitié François. Cegros ouvrage auroit été meilleurs’il avoit suivi les conseils du savantchrouologiste P agi. II est recher-ché pourtant, malgré ses défauts »pour les chartres dont il est semé.Voyez GAUFRIDI.
BOUCHEL. Voyez Bochiíl.
I. BOUCHER, [Jeass] Parisien ,naquit vers Pau t çço. II. fut .suc-cessivement recteur dc Punlversitédc Paris, prieur de 8orhcmne, doc-teur & curé de S. Benoît.. Cet hom-me , qui par son état devoit prê-cher la paix , fut une des trom-pettes de la discorde au te ms d«la Ligue. Ce fut dans la chambreque fe tint la premiere assembléede cette association, en 1 ysç. Deuxans après, il sit sonner le toefur .parles cloches de l'on église , & excitafes ouailles contre leur sotivciaifi.II déclama en chaire contre lui, &ne le ménagea pas plus dans le cabi-net. Son traité ûejufta llenricilïlabdicatione , 1 5S9 , i» - 8 , est plciud’imposturcs atroces. II pousse la ca-lomnie jufqu’à dire, " que la haine„ d c H nri III pour le card. Louis„ d c ír '«ct, veuoit des refus qu’il eu„ avoit essuyés daus f> jeunesse.,, IIB 1 1