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se distingua parmi tous les prédica-teurs qui louèrent le meurtrier dede ce prince. II continua d’exhalerfabile contre son successeur Henri /s 7 ,traitant le meilleur de nos roiscomme le dernier des hommes. SesSermons, prêchés contre ce princedans l’églife de S. Méri , sont in-titulés : Sermons de la Jlmulée con-version , pfi nullité Ae la prétendueabsolution de Henri dr Bourbon ,f rince dr Béant , en 1594, in 4. Ilsfurent brûlés. Quand Henri IV sefut rendu maître de Paris, Bouchers'évada le même jour , & se retiraen Flandres, où il mourut chanoine& doyen de Tournai en 1644. IIaima fa patrie , lorsqu’il fut loin«Pelle. Ayant obtenu dans la fuite unpasse-port pour revenir en France ,îl fut poursuivi par le procureur-général , qui le fit emprisonner.Mais le roi ne voulut pas qn’on ins-truisit son procès, & ordonna de lemettre en libertc , nonobstant toutce qu’on put lui dire. II n'y auroitpas ajsez de forêts dans mon royaume ,dit-il, pour dresser des gibets , s’ilfalloit pendre tous ceux qui ont écritcontre moi; jt [crois misérables , s'ilfalloit que je fisse punir tous ceux quiPont mérité en ces dernieres guerres.Toutefois, quand on lui fit lire lescalomnies contre la feue reine famcrc, il haussa les épaules, & dit :6 le méchant ! il ejl revenu en Francefous lu foi df mon pajfe.port , je neveux point qu'il ait 1 lu mal. Et puis,m fuvez-veus pas que je vous ai dit ,que la fureur de la ligue-étoit unerage que Dieu aveit envoyée pournous punir de nos fautes ? Je venxtout oublier , je veux tout pardonner ,fif ne leur savoir pi í non plus aucunmauvais gré de ce qu' ils ont fait , qu'àun furieux quand il frappe , ou qu'àvn insensé quand il se promène toutnud. (C'AYiiT, Chronologie noven-uttire. ) Os dit que Boucher se repen-
BOU
tit de ses excès fur la fin de ses jour."On a encore de lui ( fous le nom « eFrançois de Vérone ) YApotogil 1Jean Chktel, in-8, en 1595 & I 6 * 0 'L quelques autres mauvais livres.
II. BOUCHER d’Axgis,( a "'toine-Gafpard )né à Paris en 17®?.’fut reçu avocat en 17:7, & con 1 se 1 'ler au conseil souverain de Dom ben 1793. 11 a fait des Aroíe/surte^les ouvrages de jurisprudence do
il a été ('éditeur. II a donné :
Un Traité des Gains Nuptial ’Lyon 1738, in-4. II. Traité decriée des Meubles , 174I, in-I*- ^ 'Réglés pour former un Avocat >1793 , in-r r. C’estltiiqui comP°*les Articles de Jurisprudence P 0 ^P Encyclopédie , à commencertroisième vol. V. Fleuky , n 9 - . ,
III. B O U C H E R, ( Franç°«épremier peintre du Roi , & d iretour de l’académie de peinture,qui t à Paris en r 704. Elevé de, ^lustre le Moine , il remporta , :l £ e .^19 ans, le premier prix de l’ acal j eSmie. Après avoir étudié à Roff> c ggrands modelés, il vint à
fut appellé par le public le R 11 ’ 1 mdes Grâces. II fut VAlbaneFrance. 11 eut, comme lui, * atlité du tiavail,la corr. ction > * #géreté d'une touche spirituels gfine , une composition brilla' 1 griche, des airs de tête d’iin 8° l p 3ll jd'une expression supérieure. ^les derniers ternsde la vie , s esleurs tiroient trop vers le P olll ? ol ji-& ses carnations paroiflbient ^me fi elles eussent éprouvé \ tflet d'uH rideau rouge. A| ,rL ' ^mort dn célébré Carie Vanlootcher obtint la place de premiertre du roi ; mais foible dep'»"teins , L tourmenté d'un adangereux, il mourut en îLjiiXn’ayant que 64 ans. Ses tasont fi nombreux, qu’il s« r ® J j d' 1long d’en deimer la liste* **