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sa patrie. peste qui d isola cette
ville en 17*0, lui fournit une oc-casion de signaler son zele & settalens, & lui valut une pension furle trésor-royal. Appelle à Paris pourses succès, il en sortit plusieurs foispour aller en Espagne , en Allema-gne, & dans différentes provincesde France, traiter des maladies con-tagieuses ou désespérées. II fut Ileplus heureux dans ses cures. La fa-culté de médecine l’élut en 1756pour son doyen ; & ce fut pendantle teins de fou décanat, qu'il donnaune nouvelle édition d u Cedex Me-dicamentarius,feu Pharmacopaa P*,rijienfis , in-4 : ouvrage aussi util»que bien fait. Cet estimable méde-cin mourut en 176g , avec la ré-putation de bon citoyen , de parenttendre & d’ami officieux.
VI. BOYERd’Aguilles, (Jean-Baptiste marquis de) procureur-gé-néral au parlement de Provence ,c’étoit composé un cabinet précieuxde Tableaux. Son fils, héritier dugoût & de la place de son père, &nommé aussi Jean- Baptiste , les fitgraver par Jacques Coélmans d’An-vers. Cet ouvrage fut fini en 1709 ;mais il n’a paru qu’en 1744 , t n-fol.Ces deux magistrats unifioient auxconnoissances propres à leur état,les lumières que donne P étude desbelles - lettres , & P enthousiasmepour les beaux-arts. Le marquisA'Argens étoit fils du dernier. If.Argens.
J. BOYLE, (Robert ) naquitcn4617, à Lismoreen Irlande. Aprèsavoir appris le franqois & le latindans fa patrie , il voyagea á Ge-nève , en France &eq Italie , pourse perfectionner dans la physique& les mathématiques. Dc retourfil Angleterre , il inventa fa PompePneumatique , perfectionnée parJiook , son associé dans les opéra-tions chymiqties. Le roi Charles
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Il, tí ses successeurs Jacques /f®Guillaume 111 , ('honorèrent succes-sivement de leur commerce & “tleur estime. C’est à lui princip 8 ’®"ment qu'on doit rétablissement de'*Société royale de Londres, en 1 663 'On Peu nomma président en 16SO»mais il voulut toujours se borner a®titre de conseiller. Son zele po ur 3religion Chrétienne se signala da»*toutes les occasions. II donna dur*®fa vie 300 livres sterlings par >®>pour la propagation de la foi ertAmérique , & cent pour les Indes-II laissa, en mourant, un fonds con-sidérable , pour un certain no fY r rde Sermons qu’on doit P r , í-toutes les années , fur la vérité dla religion Chrétienne en génér*,’fans entrer dans les disputes P aríl *culieres qui divisent les Chrétien®'On a de lui plusieurs écrits su rthéologie , la physique & les r”thématiques , recueillis enà Londres, en 5 vol. in-Fol. aveCVie de fauteur. Les princíp*®'font : I. Les Nouvelles Expérif» eí>fhyfico-Mécbaniquesfurie ref orl'Air. II y décrit fa machin® ,,vuide,& pousse la modestie Py/jreconnoître qu’il en doit l ‘
Othon Guericke. II. Conjédératu 1fur l'utilité de la Physique tX ‘umentale. III. Histoire généraitl'Air. IV. Expériences & OV^slions fur le froid, les couleurs 1crystaux, la respiration, lafulu * 1la Mer , les exhalaisons , lufi^’-Jsle vif-argent , dans différois * f ?'.séparés. V. Le Chymiste SctpHfVI. Estai fur l’Ecriture saints-Le Chrétien naturaliste , <1ll 'r- l iedans lequel il prouve que la pj'J. '^-p.expérimentale meiic au Christ' -me, loin d’en éloigner. VíH-àérutious pour réconcilier 1 “
Via Religion. IX. Discours st*^
profonde vénération que
main doit ù Disu; trèr-elìiMS'