BOÏ
rapporte que ce grand Physiciena voit coutume de faire une inolí-■'ation toutes Us fois qu'on pro-J^íoit (levant lui le nom île Dieu.**• Recueil d’Ecrits fur iexcellentel r* *M°l°£èe , comparée avec la pki-lo f°pbie naturelle. L’auteurne prise«H«-ci, qt,',utant qu’elle a du rap-à la religion. II mourut à.““drea en iSy, , à <>4 ans. Toutet0| t simple chez lui, & conforme>!* carastere d’un vrai philosophe.
etoit plein de franchise, de poli-;* U * & de douceur. Qiioique de-. c he de toutes les futilités donthommes ont fait des choses im-itantes , il observoit les bien-
‘«ances. 11
déei
uiser *
ne favoit ni mentir , ni
H Y 1 ".5 mais il favoit se taire.®>cs 'P 0 ' 1 Uès-sainement des hom-'a c * < * es a ® l ' res : aussi quitta-t-iltn r ? llr de bonne heure. Ses idéesh.,. * Cs moyens de rendre le genreét 0 ; m meilleur L plus heureux,c^ii Uès-étendues ; mais l’exé-ttm; n des idées les plus laines eit.'“ms très-difficile.d’ 0 r " , ( Roger ) comte
quì/i, frere du précédent, na-Prì s 1 ^^more en 16*1. Ayantí tll)s Jf Parti des armes ; il servit*pr' > 0>>ríBe L contre Charles I , &soin- 5 * a mort de rusurpateur, ilq tt ‘ nt ^a cause de Charles II. Dès( lo,. n ce r oi fut fur le trône, il luison 5 Utle place de conseiller dansd , t H Cor 'Ieil - privé d’Angleterre &de II mourut en 1679, âgéh 0|n 59 a, 's , regarde comme unson f 1 ' d'un esprit plus délié quem 0 in rcre » mais moins solide , &tn ts ^aini de la vertu, de la droi-Pliifi 4 * l 'e la religion. On a de luiyt 0 f S ei| f® ouvrages en vers & enU p’ men écrits, eu anglois. I.in.. 'flhénice , roman eu Z vol.Ce Ux a '"'bol., qu’on a comparé àU píff Seuderi & de CulprenHe.‘ ‘Mire dc Henri F. Ul.LePrin.
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ee Noir ; Mustapha Triphon : tragéfdies applaudies dans le teins. IV.L'Art de la Guerre , Sic.
III. BOYLE, [Charles] petit-fils du précédent, & comte d’O-rery comme lui , éleve du docteurAtterbury, fut mis à la Tour de Lon-dres en 1712 ; on l’accusoit d’ê-tre entré dans les complots contrel’étar. On ne put jamais le luiprouver. II mourut en 1731, d’unemaladie de langueur, contractéedans fa prison L’instrument astro-nomique, appelle l’Orrery, si utilepour comprendre le système so-laire, est de son invention. On aencore de lui une Traduction la-tine des Epîtres de Phalaris , avecdes notes , in -8 , 1695s- 1111e Cn-midìe ; des Pieces de vers , L desHarangues.
BOYLESVE , tm Boileau ,[Etienne] chevalier, prévôt de Pa-ris fous le régné de S. Louis, mit unordre dans la police de cette ville.Les impôts fur les denrées éìoicntexorbitans ; les prévôts fermiersavoienttout vendu , fans en excep-ter la liberté de commercer : il re-média à ces deux abus. 11 divisa en-suite les marchands & les artisansen différons corps de communautés,leur donna des statuts & des régle-mens, faits avec tant d’équité &de sagesse , qu’on s’en est servi de.puis pour Régler les anciennescommunautés, ou pour en formerde nouvelles. II ne fut pas moinsattentif à veiller à la fureté publi-que , & à punir ceux qui pouvoientla troubler. Ce bon magistrat mou-rut vers 1269.
BOZE, [ Claude Gros de ] na-quit á Lyon en 1680, de pareilsqui perfectionneront ses talons parune excellente éducation. II falivra d’abord à la jurisprudence )mais les antiquités & les médaillesl’occupcrent bientôt tout entier,