pas à P une à pautre z qu’on doitre Saidec comme des crimes, la for-"■ntìon , l’adultere , le vol , le*'ensonijp Si riiomicide. Ils ne de-fient se nourrir que d’herbes , de"filmes & ,le fruits ; s’abstenantto '’cher à la vie des animaux ,ans It persuasion où ils étoient ,les âmes des hommes passoicntans le corps des brutes , fur-tontans ceux des bœufs : de-là vient' Ilr L grande vénération ponî lesac nes. La caste des Brachmanesja plus considérée. Ils font re-? **** comme les philosophes des"diens. Le monde n est, selon eux,ç u " songe , qu’une fumée. Ils®'Jt peu attachés à la vie ; & lorf-V t,s en font las , ils fc donnentb mort.
Ramante d’Urmn.clm-
CaS- °Êlebre architecte , naquit à. rcl-Duranti , au territoire d’Ur-d’ah Ve «? l ln 1 AAA- II s’appliquaI “°rd à la peinture ; mais ses ta-./f At son goût étant plus mar-„ a cs pour f architecture, il s’y adon-a vec u n succès étonnant. Le» v 5611 * <k/í« l’tce , qu’il fit bâtirpépies, lui ayant acquis de la ré-son l0n ’ âx-mdre VI le nommat ç . ,rc hicecte. Jules II le fit enl'ui-f u '■'tendant de ses bâtimens. Cee té'' St tordre de ce pontife qu’ilje: '! 1 ’* le magnifique projet detj c# ate le belveder au palais du Va-s‘j| ; ouvrage digne d’admiration,c), } n a Voit pas été gâté par diversl> t n Seniens qu’on y a faits depuis,à détermina /«iri à son tour
d,'u°' ir l’églife de St.Pierre, pourlli r . f Une P* lls "lagnifique, &1 q^ > »’it fe pouvoit ) n’eût pointde ?^lo dans le monde. Le planté * grand maître ayant été adop-Itj ? n oomu.enq» l’an 1506 à ietterbjr^.'mdemens de cette nouvellel’ij, *'j Ue , qui fut élevée jufqu’àa “!euicnt avec une diligence
B R A
incroyable ; mais il n’eut pas lasatisfaction de voir son ouvrageentièrement exécuté , étant morten 1514 à 70 ans. II en laissa lacontinuation à d’autres architec-tes , qui , pour n’avoir pas suivises destins , font cause que cetteéglise , quoique la plus belle quiexiste, n’a pas toutes la perfectiondont le premier plan l’eût renduesusceptible. Bramante, aussi estima-ble par les qualités du cœur & del’efprit, que par ses talcns , ioignoitau génie de l’architecture, le goûtpour U musique & la poésie. SesŒuvres, dans ce dernier genre, ontété imprimées à Milan en ipçfi.
B R A M H A L, (Jean) arche-vêque d’Armach , primat d’Irlan-de, naquit en 159g í Pontefract,dans le comté d’Yorclt, d’une fa-mille ancienne, & mourut fous lerégné de Charles II. Ses ennemislui suscitèrent des traverses ; maisil confondit Ictus impostures &déconcerta leurs projets. Ce pré-lat étoit éloquent , plein de forcedans le raisonnement, habile dansla controverse & dans la politi-que , & avoit un courage propor-tionné ì son craactere & à sesprincipes. II fe rendit célébré parfa Aijlinélion entre les articles depaix & les articles de foi. Ses Ou-vrages ont été imprimés in-Fol. ; lesAnglois en font cas.
BRANCACIO, ( François - Ma-rie de) d’une illustre maison ori-ginaire de Naples, successivementevéque de Viterbe , de Porto ,de Capaccio , ensuite cardinal íòusUrbain VIII en 1674, mourut en.1675. Le meurtre du gouverneurde Capaccio 1 ayant brouillé avecles Espagnols , il eut une exclu-sion de la part de cette nation ,lorfqu’on le proposa pour être pla-cé fur la chaire pontificale , aprèsla mort de CUnstHt IX. On a de lui