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trcs dans l’alliance île Sparte. S'é-tant enfermé dans Amphipolis àrapproche de Cléon, général Athé-nien, vain & impétueux; il prit unmoment favorable pour faire imesortie , l’attaqua & remporta unevictoire complote. Ce grand-hom-me mourut quelque tems après ,d’nne blessure qu’il a volt reçue àlin bras. Comme on louoit devantfa mere ses grandes actions , &qu’on le mettoit au-dessus de tousles compatriotes ; Vous vous trom-pez. , dit cette femme vraiementSpartiate: JYIon fils avoìt de la bra-voure -, mais Sparte a plnjîeurs ci-toyens qui en ont encore plus que lui.Cette grandeur d’ame d'une fem-me , qui préféroit la gloire del’étatà celle de son fils reconnu pournn héros , ne fut point fans ré-compense. Les Lacédémoniens ren-dirent des honneurs publics à lamere & au fils, & firent élever,á leur libérateur , un mausolée aumilieu de la place publique.
BRAUN , ( George ) archidia-cre dt Dortmund , & doyen deîsotre-Dame in gradibus , à Colo-gne, florìssoit dans le X vie ficelé.11 est principalement connu parton Tbeatrum urbium , en plusieursvol. in-fol. On a encore de lui unTraite'de controverse contre les Lu-thériens, Cologne 160; , in-fol.,ifitns lequel il dévelnpe les rusesdont ils le font servis pour répan-dre leur religion. 11 les compare ària coin, dont lu partie la plus déliée,une fiiis entrée dans le bois , sert àint roduire les parties plus épaisses.
• BKAUNBOM, (Frédéric) Pro-testnntd'Allemagne, s b, visa de pu-blier en 161q , un livre 111-4. fousce litre : Florum Flaminùrrum Hotrtmmsfium Fapuliumdecas. II y fixech.iqui période dii régné de l 'Anté-christ , fa naissance , fa jeunesse ,Ion adolescence , &c. II trouve fort
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RnemenlV Ante-Christ dans le p a P e *& prouve admirablement bien tjutle monde devoìt finir en 171t. L ac 'complissement de fa prophétie enune preuve du cas que l’on doitfaire des visionnaires & des eiithoU-fìsítes.
BRAWER, Braur, ou BR°'wer , ( Adrien) peintre Flamand»naquit d Oudenarde en 1608' 1commença, dans son enfance , 1 te "présenter sur de la toile des fl eHlS& des oiseaux, que sa mere ve n 'doit aux femmes de la campagne»& finit par des ouvrages £ rotc Jques & des figures en petit, A"Von achetoit au poids de l’or.attelier c toit ordinairement d>quelque taverne. II entroit »a>toutes les querelles des ivrognes »après s’être soûlé avec eux.rèté à Anvers comme espion,demanda qu’on le laiflàt t ra; ’ aller : il se mit à peindre desEspagnols occupés à jouer , & ^représenta avec tant de feu &vérité, que Rubens offrit 600 ^rins de ce tableau , & obtintliberté en se rendant sa caatl0 u *La crapule altéra sa santé. f* f 10 ,*rut à Anvers en 1640 , âgé n e 3ans feulement, si pauvre, q' 1 ’ 1 'lut quêter pour le faireL’cnjouement ne le quitta J aa u milieu de la mifere. Tous ssbleaux représentent des (ce .jouissantes. On y voit des Osâ-tes de Cabaret, des Filoux}otf ttH fcartes, des Fumeurs, des l vr “Ldes Soldats , des Noces du ( ‘ ‘^ |ieLa nature y est rendue avecgrande vérité. Sa touche elt ^légere , ses couleurs ttès-biU' ^tendues , & fes figures ont ^coup d’expicssion. Ses ouvragvendent fort cher & f 011 *rares. rTnif^
I. BREBEUF, f Jeandc) J«*í uoC
naquit à Baycux en 1593 »