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Tome IIe. [BA - CON.]
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Î40 BRUgions font finisses , suivant cetimpie. Les vérités de celles desJuifs & des C'hre'ticns sont far lemême rang , que les sables desPaïens & des Idolâtres. C’est â laloi naturelle à régler les notionsduvice & la vertu. Son symboleeít cn 48 articles, dont chacun arapport à quelque constellationcéleste. A la fuite de la Déroute dela bête triomphante , on trouve unpetit traité intitulé : la CenadelleCeneri, le Souper Un jour des Cen-dres. II prétend qu’il y a une mul-titude de mondes semblables à celuique nous habitons. Ces mondes sontdes animaux intellectuels , avec desindividus végétatifs L raisonnables.Pour avoir une fuite complété desTraités du même auteur , il fauty joindre : I. Délia causa , Prin-eìpio e uno... Venezia 1584, in-8-II. Del insinito Vniverso, Vene-zia 1484 , in-8- III. Degli Eroicifurori. IV. Cubulx del CavallePegaseo , con l'AJìno Ctllenico ,1544, in-8. petit format de 48feuillets. Ce traité est si rare, queceux qui ont parlé le plus savam-ment des ouvrages de Brunus , fefont bornés à en rapporter le titre,parce qu’ils ne l’avoíent pas vu.11 est composé d’une e pitre dédi-catoire , d’une déclamation rem-plie d’indécences fur l’âne & furl’ânesse, de trois dialogues, & de1 'AJìtio Cillcnico. Brunus y déve-loppe les idées répandues dans ícsautres ouvrages. La plupart paroî-troient bien insipides, s’ils ctoientplus communs : la rareté donnequelquefois du prix à de grandesbêtises. Après quelques annecs deséjour à Londres , Brunus passa ìWittemberg en Allemagne, il em-brassa le Luthéranisme , & obtintla permission d’y enseigner publi-quement. II s’en servit pour publierses paradoxes philosophiques avec

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la même liberté qu’il avoit fait c®F rance , & s’y fit les mêmes enne-mis, sor-tout par l 'orgueil , l’* 1 ”*portement & le mépris avec leqU"il traitoit les sectateurs tic l’ an "cicnne doctrine. Obligé de quitterWittemberg au bout de deux ans,le chevalier errant de la philoso-phie , jouet la fortune , & dé-pourvu de tout, parcourut encorediverses contrées d’AIlemagne, j* 1 *"q u’à ce qu’ayant succombé à 1*tentation de revoir fa patrie, d Jtomba entre les mains de l’inqW'fition. Ce redoutable tribunal so "*brûler vif à Rome en r 600, * ,H *que l’assure Scioppins témoin ocu-laire. Presque tous les ouvragesde fìiordano Bruni , dont o® 11 *nous sommes contentés de citerprincipaux & les plus connus, so ntà quelques traits de lumière p reS .*pleins d’obscurités & d’allég° neénigmatiques. C’étoit un vrai en-thousiaste, qui, sous les images I e *plus brillantes & les plus sortes,disoit souvent les choies les P ,u *inintelligibles , quelquefois lnem.les plus ineptes. Variant lans ce> ^& s’cxprimant avec obscurité »estasse* difficile, suivant Mmei , de déterminer qu’elles ont eses véritables opinions. II estcore auteur d’une comédie i® tllée : fl Candelaio, Parifi , * íin 8. En ifcqq , un anonymeimprimer à Paris , in-8-Sis le Pédant , comédie imite®la précédente... Voy. auffi LVt*' ’n». 1. à la fin. x

BRUS. Voy. Robert, n°-& David , 11°. vm. -,

BRUSt HIUS , f Gaspard)à Egra en 1518. Ferdinand dtriche , roi des Romains , l’hm 1en 1552 de la couronne P°* tl !L,& de la dignité de comte P 3 ** eS’éfant fixé à Passaw , pour tacla derniere main à fa C’hron'st