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Tome IIe. [BA - CON.]
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^ BRU

d'Allemagne, il y fut tué d’tin coup4 e fusil , à l'entrée d’un bols , en1 5 S 9 , par des gentilshommes sesennemis. On a de lui: I. h'Hiíloiredei Evi.hés U des Evêques de touteVAllemagne , 1614, in-8- II. Celledes principaux Monastères dti mêmeP*ys. III. Un recueil de Poésies■Latines.

BRUSONI, (Domítìus Erufonlus)âutenr des Facéties qui parurentÇour la premiere fois à Rome en* 518 . infol. On les a réimprimésfous le titre de Spéculum mundi sjt'iis elles font tronquées dans toutes* e * éditions qui ont suivi la pre-"àe, la seule estimée.

BRUSQUET , Provenqal, d’a-vocat fe fit bouffon, & fe renditeélebre à la cour de François I ,P Sr plusieurs réparties ingénieuses.Ce prince, absolument déterminéen montant sur le trône à entre-prendre le recouvrement du Mila-nez , consulta seulement ses minis-Ires fur les moyens de l’attaquer.Borsqu’ii sortit du conseil , sonBouffon lui dit que ses conseillersNoient des fous. Pourquoi , de-manda François> - C est, réponditBrusques, qu'ils ont feulement déli-béré comment vous entreriez en Ita-Be , U qu'ils n'ont pas pensé à voirsomment vous en sortiriez. II vi-*oit encore fous Charles IX.

BRUTE , ( Jean ) naquit à Paris* n 1679. Après avoir pris le bon-ne t de docteur en Sorbonne , ilobtint la cure de S. Benoît, & fe"1 aimer & respecter dans cettePlace. Ses ouailles perdirent cePasteur zélé , vigilant & charita-®' e > leierdejuin 1762 , à l’àgedeans. On a de lui : I. Un Dis-eurs fur les Mariages ,1751, in-4." Chronologie historique des Curésdr S. Benoit, 1752,01-12. 111Une Paraphrase des Psaumes cSf des

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Cantiques qui se chantent â la mêmeParoife , 1741, in 12.

I. BRUTUS , ( s.ucius- Junius )fils de Marcus Junius , & de Tctr-quinie fille de Tarquin l'Ancien ,cacha fous un air stupide & insensé,la vengeance qu’il vouloir tirer dela mort de son pere & de son frere,dont Tarquin le Superbe s’étoitdéfait. Cet iindécise se montrabientôt un grand homme. Lu-crèce s'étant donné elle-même lamort, pour ne pas survivre à l’af-front que le dernier Tarquin luiavoít fait ; Brutus arracha le poi-gnard de son sein , & jura fur cettearme sanglante une haine éternelleau ravisseur, avec serment de lechasser de Rome, lui 8 c toute safamille. Les affilions suivirent sonexemple. On convoqua le peuple ,

& 011 obtint la confirmation d’unarrêt du sénat, qui proscrivent àjamais les Tarquins. L’autorité Futremise cotre les mains de deuxmagistrats annuels, appelles Con-suls , choisis par le peuple dansles familles des Patriciens. Brutus& Collatinns mari de Lucrèce ,Vun le libérateur de la patrie , &Vautre l’ennemi personnel de Tar-quin , furent les premiers consuls ,vers Van 409 avant J. C. Ilssignalèrent leur entrée dans lamagistrature , par rémission d’mtserment solemnel prononcé parle peuple , de ne jamais rece-voir les Tarquins , ni d’autresrois. Brutus ne savoit pas queceux qui violcroicnt les premiersce ferment , étoient dans fa fa-mille. Des ambassadeurs venu»d’Etrurie , conspirèrent avec sesdeux fils , pour ouvrir les por-.tes de Rome au monarque pros-crit. Cette conjuration ayant étédécouverte par un esclave, Bru-tus , républicain zélé encore pinsque pere tendre , lit couper U têteV iij