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®oms Je P terre- j ATarie î & ce
8 f knt que lors île fou entrée auser-Jjiea Je Naples, q h’ il imagina il’ysubstituer celui de Cajlrstccio , nomcélébré dans les fastes de Lucqnes.
P'UONAMICO , ( Lazare ) decafTano, enseigna avec réputation
* fétliorique à Rome, à Bologne
* à Padoue. “ II avoit, dit Nice-»> r oit , une grande idée de la pro-M -Feíîìoii, si ee qu’on dit de lui est” Vr ai, qu’il avoit coutume d’afsu-« rer qu’.il aimeroit mieux parler» comme Cicéron , que d’étre pape,’» & qn’il préférerait l’éloquence" ‘•u grand orateur à l’empire il’ 4a-" Pi fl t, C’est un conte que l’anec-” âote qu’on rapporte de lui :** ju’ayant demandé un jour an" Démon qui étoft dans une pos-** lédée , quel étoit le meilleur vers» de Virgile , il avoit répondu queM c étoit celui-ci :
Disciíp justitimn moniti , £f notto íe,H »ere Divos .
^ justes, mortels, & révérezDieux.
^ftime le plus méchant étoit :
ito Saper os , Acbemsta
’»ovebo.
1 le Ciel m’est contraire, au Styxl’aurai recours.
sent* ' Ul pDàìirs écrits, qui fu-^ l hien accueillis dans leur naif-(lf " ce i entr’autres des Poéjies Lnti-} p’ ‘ n -8. Venise i;;q. II mourutadoue en i;;2, à 73 ans.
{ÍDONANI. Voyez BONNANT.
^DONAROTI. V. Bonarota.
«UONDELMONTE , le plusIci - nt ' & le mieux Faits de tousce > rì mes gentilshommes de Floren-st|| 1 ‘l, evo >t épouser uue demoi-
faîta°>»ilou
^ de ia famille des Ami de ì ; maisnt un jour à cheval devant la
d’uue dame do U famille
B U O re-lies Domti , qui fe trouva alors luts« poiís, Sí qui ayoit conçu unepafiìon violente pour ce jeune ca-valier , elle le salua d'une maniéréfort engageante, le railla lur lapersonne qu’il allait épouser , &lui sit sentir qu'clle ne le meritoitguere. Elle ajouta qu’elle lui avoitréservé sa fille unique, plus dignede lui, & qui étoit présente. Buon-ielmonte , devenu tout-a-coup amou-reux de cette jeune personne , ré-pondit, qu’il entendoit trop biensi-S intérêts pour refuser une of-fre si obligeante. E 11 effet , il l’é-pousa peu de te ms après. Les Amidciayant appris ce mariage , trans-portés de colere & ne respirantque la vengeance, songèrent bien-tôt à laver l’affront qu’ils venoientde recevoir. Un scélérat, nomméMoscaii Lamberti, proposa dansune assemblée des païens de cettefamille, un moyen sûr de les ven-ger. Quelque tems après, Lambcrtiayant rencontré Buondelmonte kcheval , l’attaqua avec quelques-uns de ses parens, & le tua présdu vieux pont de Lame. Celteaventure se paffa au commence-ment du xiilc siecle. La nouvellede cet assassinat ne fut pas plutôtrépandue dans la ville, que cha-cun courut atix armes, mit touten rumeur. La noblesse se divisaen deux factions , qu'on appcllaensuite les Guelfes & les Gibelins.Les premiers étoient pour ses pa-pes , & ses derniers pour les em-pereurs. Les Buonielmonte & pln_sieurs autres furent les chefs de cellede ces factions qui prit le nom deGuelfe i & ses Uberti, liés aux Ami-dei , & plusieurs autres familles, fu-rent les chefs de l’autre faction.Telle est, [vivant D. Capecclatro ,historien du royaume de Naples ,('origine des deux partis qui divi-sèrent l’iUiie pendant plusieurs