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siécles. Voyez m. CONRAD , U
x, Bonipace.
BUONFIGLIO, Ç Joseph-Cons-tant ) auteur Napolitain, s’est dis-tingué parmi les historiens d’italie ,par deux bons ouvrages en cettelangue. L’un est l 'Histoire ancienneU moderne de Sicile , imprimée àVenise en 1604, en r vol. in- 4. ;l’autre, celle de Messine , impriméeauíîì à Venise en i6c6, in-4.
BUPALE , sculpteur de l’isle deChio, ayant représenté le poèteIlipponav sous uue figure ridicule ,le vérificateur lança contre lui■une satyre pleme de méchanceté.Bupale n’y trouva pas de meilleu-re réponse , que celle de se pen-dre. C’est du moins ce que rappor-tent quelques auteurs , quoiqueF Une ne soit pas de leur sentiment :cet historien lui fait Faire encorede beaux ouvrages après la Satyred 'Bipponax. Bupale tìoriíToit 540ans avant J. C.
BURBACH. Voyez Purbach.
BURBAN. V. ii.Erchembaud.
BURCHARD , évêque de W or-mes , précepteur de Conrad dit leSalique, mourut en 1026. On a delui un Recueil de Cations en XX liv.imprimés en 1549, in-Fol. qu'il en-treprit principalement pour instrui-re les peuples de son diocèse. S’illes instruisit, il les égara aussi , enjoignant auat pieces authentiquesbeaucoup de Fausses décrétai es.
BURCHIELLO , poète Italien ,plus connu sous ce nom que fouscelui de Dominico , qui étoit sonnom véritable. On ne s’aecordeguere fur fa patrie , ni fur letems de fa naissance. L’opiniou laplus suivie, est qu'il naquît à Flo-rence vers 1380. Qpant d l’époqucde fa mort, elle paroît plus assu-rée : on le fait mourir à Rome ep144g. Ce poète étoit barbier àf.'orenae, & fa boutijue le rendea»
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vous ordinaire de tous les gí nf *d*.lettres qui vivoient alors dan*cette ville. Ses Poésies, qui p° ur J?plupart consistent en sonnets,, ®souvent for* libres , sont d u ,genre bousson & burlesque; malStellement original , que quelq", espoètes qui sont venus après l ul '•nt cherché à l’imiter, en e«nt"posant des vers alla BurchiellefiElles sont d’ailleurs pleines d’ob'curités & d’énigmes. Quelq 1 *écrivains se sont évertués d 1commenter, & entr’autres le D (,>>mais le commentaire n’est S uemoins obscur que le texte.chiello néanmoins tient une p'®distinguée parmi les poètes *liens. On peut lui reprocher de »voir pas assez respeété les ni»n rS ’mais la licence de ce poète barsotenoit aulsi beaucoup au go A t Sitérai qui régnoit de son tems. bmeilleures éditions de sessont celles de Florence, ehcz ^Juntes en i;;r & 1568, in-8-Sonnets furent imprimés P° ufpremiere fois à Venise in-4'BURETTE, ( Pierre-Jean )dccin de la faculté de Paris, Psionnaire de l’académie des ' n ‘ cn ‘ lJtions , professeur de médccin ecoliege royal, naquit à Pans ^iS6$, & mourut dans cetteen 1747. II possédoit les * an ^ lieSinortes, & une partie desvivantes. Les Mémoires de I , emies des bclles-lcttreo sont plei* 1 ® ^ses morceaux. On y trouveDijfertationsfur la Danse , l* J. ujjles Combats, la Course. U el l rlC ( |ii•es Mémoires de la Tradufo®!Traité de Plutarque sur laavec des remarques qui s° n * j spandues dans plusieurs volumescette savante société : ( Voy- * j,RECRATE. ) il en a été tire <l v ■ques exemplaires séparément , ^forment un vol. in.4.1735 *