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, Théologies Moralis ; nmcMrjhus partibu; attila A R. P. Clau-i«/r • roix ’ f octet - /í/""» théologie,**«■/. Colonienfi doílore U pro-pitblìco : tdito novijjìtna , dili-ti"rT reco £ n ‘ ta í?" cmcndata *b uno’Uit. /uc. y f / K succrdote theologo ,cul^' Moelle A'Abclli est ridi-
c > celle ilu Jésuite avec ses cont-raires est affreuse. C'estle bré-<l„ íí e parricides. Le parlementsites ° u * ou ^ e le condamna anx fiam-J 4r - Cl í, 1 ?Î 7 i & *<■' parlement dedatt'* en 1761. On avance
Prof o" ouvrage : Qu’un citoyenPar un prince, ne peut êtrePrin rtlo f t 3 1,e dans le territoire du<He i* ° U ^ a ólc condamné ; maisp r r e . l ,a pe, dès qu’une fois il a«m potentat, peut faire exé-p„ r r lon dépret par toute la terre,pape est souverain deSé a * crre : Qii'un homme char-don ^ tUer ,ln excommunié , peutIre cetttt commission à un au-lne' 1 1" e cct 11,1 ^âe de charité
p!,Accepter , ctc. &c.
*°* d’tr l * e N e t? w,t ®
*n , *“’VPte, gouvernoit les sujetstt t , ■ /ra " ' & égorgoit tous les^ qui abordoient dans ses1 les offrant en sacrifice aux<*• II choisissoit principalementc : ,l t 'l 111 avoicut le poil roux. Her-oit être immolé comme lessa cr j C ,? ' lorsqu’il brisa ses liens, &( lni| 4 kVù'j'r, son fils, &le prêtreV-s '’I?-°st a ces abominations.,,
^‘Thrahus.
des ^LtlDEN , (Jérôme) maîtreltj| re 4 l, etcs & conseiller au con-Cnii,j °. Uvera ' n de Malines, se fitlÌ5 if - 0lire avantageulement par ses4 p,! 1 n avec * CS gens de lettres,le, t, ambassades auprès de Ju-’ âc François I & de Henrií$, ' ^ mourut ì Bordeaux en
colle
Ville de I.ouvain lui doit8 c des Trais Langues. On
BUS ,67
n’a de Busleiden qu’une Lettre , à latête de l’ Utopie de Th. Morus.
BUSNEL, Voyez Bunel.
BUSSI. V. Bubv... I. Clerc...Delamets... Sf Rabutin.
BUSS 1 ERES, (Jean de) Jésuite,né à Villefranchc en Beaujolois,se distingua dans son ordre par sonesprit & son amour peur le travail.11 mourut en 1678. 8es Poésiesfrançaises sont entièrement oubliées;mais on lit encore ses Poésies latines,Lyon 167Î, in 8- Son style, fansêtre ni correct ni égal, est plein defeu & d’enthoiisiasine. Ses princi-paux ouvrages sont : Scanderberg ,poème en 8 livres; fa Rhéa délivrée ;ses Idylles & ses Eglogues. On a delui un Abrégé de l'Histoire de Fran-ce , & un autre de {'Histoire Uni-verselle , lotis le titre de FlosculiHisloriarum , & traduits par lui-même en franqois lotis celui deParterre historique, in - 12. Lesfleurs n’y font que dans le fron-tispice; tout le reste est fort maus-sade. 11 y a même des faits altérés& de faux principes.
liUTEO. Voyez Borel.
I. BUTÉS , chassé par son peteBorée roi de Tluace , aborda dansl’isle de Naxos aù il fixa fa demeure.8 étant remis en mer avec une par-tie de ses gens pour aller chercherdes femmes, il en enleva fur lescôtes de Thessalie plusieurs, quicélébroient une fêle en l'honneurde Bacchus. De ce nombre étoitCoronis , nourrice de Bacehus , queButés prit pour lui ; mais ce Dieu ,irrité d’un pareil outrage, inspiraau ravisseur une fureur fi violente,qu'il courut se précipiter dans unpuits-où il périt.
II. BUTÉS ou Boges , gouver-neur de la ville d’Eione fur le fleuveStrymon , sous Darius fils A'Hif-’taspes roi de Perlé , témoigna pourson maître une fidélité qui a peu