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Tome IIe. [BA - CON.]
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d’exemples. Assiégé par Simon gé-néral des Athéniens, & ne voulantpoint accepter la capitulation hono-rable qu’on lui offroit , il aimamieux périr que de se rendre. IIdonna ordre qu’on ramassât soi-gneusement tout l’or & l'argcnt quiétoientdansla ville, fit allumer ungrand bûcher, & ayant égorgé fafemme, ses enfans & toute fa mai-son , il les fit jetter dans les flammesavec les richesses qu’on avoit re-cueillies, & s’y précipita lui-mêmeaprès eux , invitant par cet exem-ple terrible ses concitoyens à enfaire autant.

BUTKENS, ( Christophe > natifd’Anvers, religieux Cistercien, puisabbé de S. Sauveur, mort en i6ço,a laissé : I. Les Trophées sucrés Uprofanes du Duché de Brabant, 4vol. in-fol. la Haie 1724 : c’est laderniere édition. II. Généalogie de iamaisnt de Lynde n,in-F. Anvers, 16 î 6.

I. BUTLER, ( Samuel) naquiten 1612, dans le comté de Wor-chester ,d’un riche laboureur. Aprèsavoir fait ses études dans i’universitéde Cambridge, il fut placé chez unfanatique du parti dc l’usurpateurCromsoel , & n’en fut pas moinsfideleà celui de son roi. Son Poèmeù'IIudibras, satyre ingénieuse despartisans enthousiastes de Crommel,décria la faction dc ce tyran il-lustre , & ne servit pas peu àCharles II. Toute la reconnais-sance qu’en eut ce prince, fut deciter souvent l’ouvragc , d’eu ap-prendre même plusieurs morceauxpar cœur, tandis qae fauteurvécut & mourut dans ('indigence.En 1680 , il fallut qu’un de sesamis fît les frais de son enter-rement. Le sujet de ce Poème bur-lesque est la guerre civile d’Angle-terre sous Charles 1 . Son desseinest de rendre ridicules les Presby-tériens & les indépemlans, trom-

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pettes í» acteurs de ces q uet >funestes & absurdes. Iludibras 1 ^héros, de cet ouvrage, c ^* e , i eQidchotte du fanaiísme.peint dc couleurs originales « s

lesqucs. Un homme qui atirost

l’imaginatiou la dixiemel’esprit comique , bon ou mauvqui règne dans cet ouvrage, ^

encore très-plaisons. Les g e ” ^goût, en profitant de lafauteur , lui reprochent des ^guenrs, des détails puérils, “ cS ^ c gflexions indécentes , des P? 1 ' {S .basses, des polissonneries g r ®'_ c uNous en avons deux Truduétt» ^franqois , f une en vers f° rtblés, & f autre en prose ^ eìl p í/t iefmeilleures. O11 a encore de ",^ cSd’autres Pieces burlesques , n 1 )de plaisanteries tour - à - tournieuses & insipides. .

II. BULTER,(N...)Ir 1 * n L|ese fit connoítre dans le dernier ^par une pierre d’une effieacitraordinaire dans la cure “ e Lirsieurs maladies : il prétendoit ^ Kle secret de convertir le P^ n ' c tií-le mercur^ en or. Lette ftmérique auroit dû déeréd>re ^pierre ; cependant Van - j I(|1 it& quelques autres médecin*vantée. , p a ris

* íng é "

mort

BUTERFIELt) , - / .en 1724 à 89 ->"s, étoit: ^-,,5nieur du roi pour les in> trde mathématique. II les c°n g.soit avec une justesse sìngu' ie ^dsréiísissoit fur-tout dans les !> ‘quarts de cercle. 1 cfl

I. BUXTORF, (Jean) n r0 ,1564 à Camen en Westphal^^r*fesseur d’Hébrcu à Bâte, ® ^par la connoissance de cett ^ jtgue, mourut en 1629 à ll

laissa 7 enfans , 2 fils & 9

filles-

>S

, 2 nis » ■> e f) »«■s’étoit marié à Bâte; &fixa dans '

chéri & hoiinré.

cette ville , ou “ ^,HÌ ° St >

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