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Tome IIe. [BA - CON.]
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. B U Xaires à Saumur & à Leydejjtiaisr*. ma S'strats, craignant qu'íl liesent à la Suisse, lui donne-ses p ne , au 8 me,I lation d’honorai-taiit l l ^°mmagement étoit d’au-nir l US ' que * 1,011 r varve-

! juste, que , pour parve-fjj. ~ Une connaissance plus par-i, b . la langue qu’il professait,fcjl es ° lt Pris chez lui des Juifs hâ-tes i^ Ul ' H1 en développèrent ton-nons fi ? estes - Parnli le Srandb r , i( ' e ‘•'ouvrages dont les Hé-qui ^ ì " 1 j° nt redevables, ceuxgu , me «tent une attention distin-Grai ’ . *• : Un Trésor de la

U. í? ,líllt ’ c Hébraïque , a vol. in 8.î«e f*. p ot!te Grammaire Héhra'i-17 ' r ”-estimée; Leyde, 1701 &Ijj ' ’ ln -t2, revue par Leusden.$l£t k “ hbinic «. Bile 161S

> 4 vol. in-fol. IV. lnftitutioc'eft ,* ril Hehraïca , in-g. 1629 :ce Ux ,n re vueil de lettres , utile à

V, ^ Ul veulent écrire en hébreu,i g2 2 Cu . Co 'dantia Iléi/raïcte , BâleVrar,.’ "J S-unde ses meilleurs ou-bre»r r ^ ‘ Plusieurs Lcxicons llé-

z'^E,m-8. VII.e'eft Juiaica , ihgr , in-g :nn*urs J ab can de la religion , des^ r eux m ^ es c érémonies des He-ti 0lu ,; .T 1 ^ la trop grande préven-fast 1 ai| teur pour les Rabbins luiVo ient 0 Pter mille puérilités qui n’a-jifj fondement que dans leurail °n. Le petit Traité de

lé,

■cíoj| , *• •«■'t peut 1 raitc N

titre fur la même ma

Bien .n o, luivant le P. Nìceron ,I> p r,5 ur ^ Plu* judicieux.

Pté cé t lcne T °S- F ’ C Jean) fils diPtrç nt > auffi savant que sorî" tL 1 ' 3 ' 1 ! 1 *, en * S9V , & mourirCs lanci^ “ Bile , où il professoiiJ^arì» „ lc * Orientales. II avoit étiUn , A Uatt e fois. On a de lui : I•tj 2 . ,Co>! C'baldaïque & SyriaqueO. Un Traité fur le^"ífel . weens Hébreux , contri

1648 - in -4- cn u

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tin. III. Une Antì-Critica contre lemême, à Bille téçq.in 4. utile dansles endroits nu il compare le texteHébreu avec les anciennes versions.IV. Des Dijfertations fur l’histoicedu vieux & du nouveau Testament,in-4. Bâle 1659. 11 y traite del’Archc d’altiance, du Feu sacré ,de P U rien & Tummim, de la Manne,de la Pierre du désert & du Serpentd’airain , &e. V. Une Traductiondu More Nevochim , 1629 in-4;&du Corzri , 1660 in-4. VI. Exerci-tationes Philologico- Criticœ ,1662 ,in 4, VII.' De sfonsalihvs , 1692,in-4. VIII. Fiorilegium Ilekraïcum ,Bâle 1648, in-S. C’est un recueilde sentences, proverbes, apophteg-mes & similitudes , tiré des auteursHébreux. II est curieux, en ce qu’ilprouve qu’en fait de morale pres-que tous les écrivains ont eu lesmêmes idées.

III. BUXTORF , ( Jean-Jac-ques ) fils du précédent , consom-mé comme lui dans la connoissancedes langues Orientales , lui succédadans fa chaire en 1764. II mou-rut asthmatique en 1704, laissantplusieurs Traductions des ouvragesdes Rabbins , & un Supplémentfort ample à la Bibliothèque Rab-binique.

IV. BUXTORF, (Jean'neveudu précédent, successeur de sononcle dans la chaire des languesOrientales, fut leqme professeur decette famille , qui a occupé ce postependant 40 ans. On leur repro-che à tous d’avoîr eu trop Ratta-chement pour le Rabbinisme , pourles accens & les points voyellesde la langue Hébraïque. Cette éru-dition Juive, qui leur a fait unnom, a paru fort vaine dans plu-sieurs de leurs ouvrages. Le dernierSuxtorfoíí mort en 1732 , laissantdas Traités fur la langue Hébraï-que, des Dissertations , des Fers }