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Tome IIe. [BA - CON.]
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génie auffi forts , un comique anflûdéplacé , une enflure auffi bizarre,même fracas d’action & d’incidens.II ne connoit presque jamais »! lavérité, ni la vraisemblance , ni lenaturel. 8es Comédies valent un peumoins. On a imprimé en 1777 undrame traduit en franqois, ou plu-tôt imité de l’espagnol , dont lalecture est fort agréable; il est in-titulé : VAlcade de Zulaméa. Cal-deron compost auffi six vol. in-4.d’ Ailes sacramentaux , qui reste in-itient pour le fonds aux anciennesPieces italiennes & franqoises ti-rées de l'Ecriture sainte, ou auxMystères. Ce poète floristoit versl’an 1640 ; il 11e connoissoit quePart des vers, & il régné dans sesTragédies l’ignorance la plus crassede Phistoire.

CALEB , de la tribu de Juda ,fut envoyé dans la Terre promise ,avec d’autres députés, pour re-connoître le pays. 11 rassura lepeuple d’Israël, épouvanté par lerécit de ses compagnons de voyage.Josué & lui furent les seuls deceux qui étoient sortis d’Egypte ,qui entrerent dans la Terre depromission. Caseb eut pour son par-tage les montagnes & la villed Hébron , dont il chassa troisgeans. Othoniel son neveu s’étantrendu maître de la ville de Débirque Poncle n’avoit pu prendre ,Caleb lui fit épouser sa fille. Cedigne Israélite mourut à l’âge de114 ans.

CALENDARIO, sPhilippc)sculpteur & architecte du quator-zième siecle, éleva à Venise lesmagnifiques portiques, soutenus decolonnes de marbre, qui environ-nent la place de S. Marc. Cesmorceaux firent fa réputation &fa fortune. La république le com-bla de biens , & le doge l’honorade son alliance.

G A L

CALENT 1 US, (Elisius) précep-teur de Frédéric, fils de Ferdi'io"roi de Naples, laissa des ouvrageestimables en vers & en prose. ^joignit les leqons de la pl»*,°..°’’phie aux agrémens de la P ne ‘II inspira des vertus à son éle' *II n’approuvoit pas que l’on c o'damnât les criminels au dcN»supplice. “ On devoir, scion » 11 ’,, obliger les voleurs à testá» 1„ ce qu’ils avoient pris, âpres» avoir fustigés ; rendre les hoi»^„ cides esclaves de ceux s» r ,.„ vie desquels ils avoient atten“ ’,, envoyer enfin les malfaite»^„ aux mines ou aux galères. ,> ,mourut vers 1503. On a do» 'une édition de ses Ouvrages à sto>in-fol. 1503 ; édition pìus est>^que celles qu'on a données apt® ’paree qu’on y trouve 1,eallc0 (1 J,de pieces hardies. Son PoèmeCombat des Ruts contre les tìrtnoUles, imité d'Homère, a été réimPmé en 173g à Rouen, dans 1recueil in-ir des Fables cho»de la Fontaine mises en vers lat*®. ’publié par l’Abbé Saas.composa ce poème à ig ans, ®fit en sept jours. c,

I. CALENUS , ( Olenus ) ^meux devins Etrurien du iewsTarquin le Superbe, se rendit c®bre à l’occasion de la tête d’un 1»' ^me , trouvée en creusant lesdemens d’un temple qu’on vou*bâtir â Jupiter. 11 s’appelloit

dit-on: Caput Loti , d’où est vele nom de Capitale. Comme ee qPline raconte fur ce divin a P a . ffabuleux , on n'a pas cru dev»s’y arrêter.

II. CALENUS , noble Ron>» ll j’se signala par sa générosité das 1 * .tems des proscriptions qui 1»! , arelit la mort de J. César. M a *^f e j eSdéfense de recevoir chez fi»proscrits, il cacha quelque W