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Tome IIe. [BA - CON.]
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X'V. duquet Chars entier a. dit avecplus dVmphase que de vérité , quel’on pnuvoit dire d» héros & dupanégyriste , ce que l'on avoit ditautrefois A'Alexandre fc du portraitqu’en avoit fait Apclles , que l’,í-lexandre de Philippe étoit invinci-ble, & que V Alexandre A'Apellesétoit inimitable. IV. De la maniéréde parier n la Cour. V. Du hd esprit.

VI. Des hms mois U des bons contes.

VII. Des fo(Jies fort faibles, Le.(Voy. iv. Joyeuse. 11 I ne faut pasle confondre avec Jean de Cal-UIEH.es , maréchal de bataille desarmées du roi, qui écrivit !'Histoirede Jacques de Matignon, maréchalde France de ce qui s'est passé de-puis la mort de François I tn I947,jusqu'à celle du maréchal en 1997.Cet ouvrage curieux, mais quel-quefois inexact , fut publié à Pa-ris en 1661 , in-fol.

I. C ALLIM A QUE , capi-taine Athénien , fut choisi généraldans un conseil de guerre , avantla bataille de Marathon , l’an 490avant J. C. Après ce furieux com-bat contre les Perses, on le trou-va debout tout percé de fléchés.

II. C A LLIM AQU E , poèteGrec , natif de Cyrène, garde dela bibliothèque de Ptolomée Phila-dclpke , florissoit vers l’an x 80avant J. C. L’antiquité le regardoitcomme le prince des poètes élégia-ques , pour la délicatesse , l’élé-gance & la noblesse de son style.De tons ses poèmes il ne nous resteque quelques Epigrammes & quel-ques Hymnes , publiées par .Made-moiselle le Fivre , (depuis Mada-me Dacier ), avec des remarques ,à Paris 167; , in- 4, & par Théo-dore Grœvìus , à Utrecht 1697 , en3 vol. in-8, & 1761 , 2 vol. auflìi»-8- M. de la Porte du The il adonné une nouvelle édition dutexte grec, avec la traduction fran-

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golfe , Paris, imprimerie royal* ,1779 , in-S. Catulle mit en versda-túis son petit poème de la chevelurtde Bérénice. On attribue à (Ví//i« <2 -que un mot bien vrai & bien jus'te , qu’«« grand Livre est u» grandmal.

NI. CALLIMAOUE, architectede Corinthe, invenreur, à ce qu’o™croit. du chapiteau Corinthien , vi-voit l’an 940 avant J. C. II pritcette idée d’une plante d’acanthequi environnoit un panier placesur le tombeau d’une jeune Corin-thienne. Ce panier étoit couvertpar une tuile, qui, recourbant 1"feuilles , leur faisoit prendre I econtournement des volutes.limaque réuflìssoit encore dans lapeinture & la sculpture.

CALLIM AQUE E 9 PERIENTE.Voyez ce dernier mot.

CALLINIQUE , d’Héliopolis *"Syrie, auteur de la découverte daFeu grégeois. L’empereur Constants»Pogonat s’en servit pour brûler 1*flotte des Sarrasins. L’eau qui éteintle feu ordinaire, n'avoitauciin em-pire fur ce nouveau fléau d u genrehumain. Cullinique vivoit vers l'a*670 de J C.

CALLINUS , très-ancieu poet*Grec, floriflbit à Ephcle vers l ad776 avant J. C. O11 lui attribuel’invention du vers élégiaque. "ne nous reste de lui que quelquesvers de ce genre , recueillis P arStobée.

CALLIOPE, l’une des neuf Ma-ies , présidoit à l’éloqucnce & *la poésie héroïque. Les poètes 1 *représentent cemme une jeune fiU*couronnée de laurier , ornée _d*guirlandes , avec un air majes-tueux , tenant en fa main droit*une trompette , dans fa gaueb*un livre , & trois autres auprv®d’elle , l ’Iliade , l’ Odyssée, & l'L,néitle.