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Tome IIe. [BA - CON.]
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CAT.LIPATIRA , femme ecle-ht e d’Athen.'s. S’étant déguisée en"'aître d’ex'rcice, pour âccompa-£ner son ftis aux Jeux Olympi-J”es, où il n’útoit pas permis auxfet »mes >le se trouver, elle S’y fitî^eonnoître par les transports delaie (|u'elle eut de le voir vain-I^Çur. Les juges lui firent grâce ;"*« ils ordonnèrent que le mai-* 1 ' cs d’excrcice scroient etix-mêrneswligés d’étre nuds, comme l’é-:°i (; nt les atheletes qu'ils avoient"'fruits & qu’ils conduisoient àjeux. D’autres ont conte' cela 't de Bérénice , four de Callipa-li >-« & fille de I}iae;eras.

. CAI.L1RHOE, jeune fille de Ca»Rfdon, q lie Ceresus, grand-prêtre"" Racchtts , aima éperdument. CePontife n’ayant pu toucher sonc ® Ur , s’adrefia à Bacchus , pour seJauger de cette insensibilité'. Le. -U Frappa les Calydoniens d'une,Vt 'e(se qui les rendit furieux. Ceï^uplc alla «onl'ulter l’oracle, qui^Ijondit que ce mal ne finiroit*' u ) en immolant Callirboé , ou quel-fi 11 autre qui s’offriroit d la mortî°ur elle. Personne ne s’étantpré-» on la conduisit à l’autel : alors° re sus , privé de tout espoir, laRayant ornée de fleurs, & suiviee tout l’appareil d’un sacrifice, au,* u de tourner son couteau con-' e "c, se perqa lui-mème. Calli-touchée d’une tardive com-| > ‘y* , °n, s’immola pour appaiser les

st ancs de Ceresus . Voyez

Ac ARNAS.

, ^ALLISTE affranchi L favorij e ''empereur Claude, oublia dans* Prospérité son ancienne origi-e - On peut juger de son insolence^ un trait que Sénèque rapporte,®®me témoin oculaire. J'ai vu ,ancien maître de Callistc de-meurer debout à fa porte . Ce maîtreiVo 't vendu coiumc un esclave

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de rebut, qu'îl ne vouloir pointsouffrir dans fa maison ; & Calliílelui rendoit le change, en l'excluantde la sienne pendant que d’autresy étoient admis.

I. CALLISTHENES , fameuxscélérat, mit le feu aux portes dutemple de Jérusalem, le jour qu’oncélébroit avec pompe la victoireque Judas Machabée avoit rempor-tée fur Nicanor , Timothie & Enc-chides. Cet incendiaire voulut sesauver dans une maison voisine ;mais il fut pris & brûlé vif.

II. CALLISTHENES, natiFd’O-linthe, disciple & parent d 'Aristote,accompagna Alexandre dans ses ex-péditions. Aristote l’avoit donné àson élève , pour modérer la fou-gue de ses pallions; mais Crtllijlhè-nés , plus misanthrope que courti-san, n’eut pas l’adrelle de lui fairegoûter la vérité. 11 le ré vol toi t ,en le corrigeant plutôt en pédantorgueilleux , qu’en philosophe ai-mable. Ayant été accusé d'avoirconspiré contre la vie d’Alexan-dre , ce prince saisit cette occasionpour se défaire de son censeur. Cal-lifthbtcs expira dans les tour mens,victime de son humeur austère Lde la cruauté d'Alexandre. „ Ce“ conquérant, (dit l’historien Jus-„ tin ) irrité contre le philosophe„ Callisthïncs, de ce qu’îl désap-„ prouvo it hautement qu’il se voit-,, lût faire adorer , à la faqon des„ rois de Perse , feignit de croire„ qu’il trempât dans une conspi-„ ration formée contre lui ; & sur,, ce prétexte , non content de lui,, avoir fait inhumainement cou-„ p«r les levres , le nez & les,, oreilles : ainsi défiguré & mutilé ;,, il le faisoit traîner à sa suite ,» enfermé avec un chien dant une„ cage de fer, pour être à son ac-„ mée un objet d’horreur & d’é-„ pouvante. Lyjèmttque , disciple tiî

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