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Tome IIe. [BA - CON.]
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CALPURNIUS, Sicilien , poètebucolique du ure siccte , contem-porain de Mimé sien , poète bucoli-que comme lui, a laisse sept Eglo-gues, traduites élégamment par Maì-vault ,in i î.( Voy. Mairault.)On les trouve dans les Foetce r ci ve-natic<e, Leyde 1728, in -4 ; & dan,les Foctœ latini minore s, Leyde 1731,a vol. in-4. Le langage des bergersde Calpurniui clt moins pur & moinsnaturel que celui des bergers deVirgile, ee poète de la nature & dela raison, Calpurnius offre quelquesmorceaux, où la vie champêtre estpeinte avec grâce, & le sentimentrendu avec vérité ; mais dans toutle reste, on roconnolt le poète duHie lìecle.

CALPURNIUS - PISO , VoyezJPiso, n-. 1, 11, m, ctc.

CALVAIRE, (les filles du)ordre de religieuses, fondé par An-toinette d ’Orléans , fous la directiondu Fameux P. Joseph du Tremblai ,Capucin. Voyez Antoinette(J jíii. Joseph.

CALVAIRE , (Les Prêtres dn )Voy. Charpentier, n°. III.

CALVART, ( Denys ) peintre ,né à Anvers en i;;r , ouvrit uneécole à Bologne en Italie , d’où sor-tirent le Guide , PAlbane , le Domi-•niqttin, & plusieurs autres grands-maîtres dignes d’être ses disciples.Calvart postëdoit toutes les scien-ces nécessaires ou même utiles àla peinture : l’architecture , la per-spective , l’anatomie. Ses ouvragesles plus remarquables font à Bolo-gne , à Rome, à Reggio. On les es-time , pour la disposition , ['ordon-nance , la noblesse, le coloris. Cal-«vart mourut ,ì Bologne en 1619.

CALVERT, [George) né dansla province d’Vorck en 1579, se-crétaire d’état en 16I8 ,se démit decette charge, L obtint de Charles I

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une permission pour lui Sc jescendans, d’établir des coloniesle Mariland. La douceur & ' n 11 >.zni té furent les feules anues q' ^employa contre les Indiens,mourut à Londres en 1632 * ‘ans , estimé des Protestans ®gretté des Catholiques. ,^ [C

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CALVI, [Lazare] fameux pe'jde Gène.- au X vie siécle. Sespaux ouvrages font dans fa P at jCALVIN, [Jean] >»,«'.Noyon en 1509, d’u n tonu c ^Après avoir étudié le droit aléans L à Bourges , il sc ^noitre à Paris en i;zr , l' 1 *!^;Commentaire fur les deux ^de Sénèque de la clémence.mis à la lête dc cet ouvrage I e ’

de Calvinus , on l’a depuis apl’^Calvin, quoique son véritable 1fût Cnuvin. Ses liaisons a '? c . nl .,partisans de la nouvelle do« r& fou ardeur à la soutenir > ^ jbligeient dc quitter Paris. e l g re cAngoulême, il y enseigna le ^& y prêcha ses erreurs. D c ° $ensuite à Poitiers , â Néra cNéracà Paris; mais craignanjours qu f on 11e l’arrêtât, st e j|iedit à Baie. C’est dans cette ^qu il publia son livre de * ^ ] fle ibtion chrétienne en latin, dont I* 1leure édition est celle ‘je ^„ 0 fa

Etienne , 1 ;;z , in-folio. H c °,J r ;rdes ouvrages fameux pour ^

d’apologie aux Réformes, c° n ‘ /.nés aux flammes par Eta»í - r j,C’est l’abrégé de tonte ft 1 ^ne. Ce fut le catéchisme d f{ses disciples. II ne s’y écarta S.^ qdes scntimens de Luther 5 j>

enchérit beaucoup au - st c , .jointprésence réelle est le s eUl ‘ jV eesur leqflel Í1 ne s’accorde P 3 *lui, A travers les expression | 3tes dont il se sert en 1'-"^".,,,,, deprésence du Corps & du o*

J.. k C. dans ['eucharistie , 01