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J' 1 Pense que le Corps du Son-t j !! r n’est réellement & fubftau-(,n eiBcn t que dans le ciel. En*««» les erreurs répandues danstc ,,°‘ lvr nge, on doit louer la i>u-jjj* “ l’élégancc du style, fuit enVe j n ’ soit en franqois ; car le nou-dei a f |, ^ re I e composa dans cest r’ x ‘’ngues. On y découvre unijP lubtil & pénétrant, un fa-pt, .consommé dans l’étude det5s Critur = & des Pcres ; mais tou-j e ces qualités font ternies par*ho^ e "i 16 discernement dans leHoiis* °P' 11 ' ons , par des déci-
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téméraires & des déclama-s f r s em P or tées. Les principalesSe fr"? ^pandues dans cet ouvra-Q Ue fans celui de la Cent , font:e, 1[; . lc 'ibre arbitre a été éteintfy' rem ent par le péché, & quele a créé les hommes peur êtredes démons, non qu’ils&iais mérité par leurs crimes ,V ttll ^a^ce qu’il lui plaît ajníì. Lesí, p J x » si l’on excepte ceux du^ > font une tyrannie. II nec ît; 111 culte extérieur, ni invo-d e pg ‘las Saints , ni chef visiblePi fj, '^ e ' n * évêques, ni prêtres,Pi a . es ’ 11 * croix , ni bénédictions;Cs écs ° l!iîe ‘I e ces cérémonies fa-êt re d í' le la religion reconnoítla pi | l, lilcs au culte de Dieu, &^ h orphie être si nécessaires àq ni 0ln j*)cs matériels & grossiers ,l'a ( | e f élèvent que par les iens íde l’Ktre-Suprême. 11lt que deux facremens , leNii | >Ke ^ la Làe. 11 anéantit lesitie(p e ® e,lces ’ lc purgatoire , lav, ; ji c » &c. Le patriarche de la nou-Con r r re lorme , après différentes■ s 6n Suisse & cn Italie, vint
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î>rétii„ lr à Geneve , où il fut faitIpgiç a î? Ur & professeur eu theo-èe e -\ e dispute fur la manière* brc * 1* cène p en fit chasser
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au bout de s ans, en i;z8. Rap-pellé après trois ans de séjour àStrasbourg, il y futrequ comme lepape de la nouvelle église. Genevedevint dès-lors le théâtre du Calvi-nisme. II y établit une disciplinefévere, fonda des consistoires, de»colloques , des synodes, des an-ciens , des diacres, des surveillai».II rjégla la forme des prières & desprêches, la maniéré de célébrer lacène , de baptiser , d’enterrcr lesmorts. Aussi bon jurisconsulte quethéologien dangereux , il dressa ,de concert avec les magistrats ,un recueil de loix civiles & ec-clésiastiques , approuvé alors patle peuple , & regardé encore au-jourd’hui comme le code fonda-mental de la république. II fit plus,il établit une espece d’inquisition ,une chambre conlistoriale , avecdroit de censure & d’cxcominuni-cation. Cette religion , qu’on acru être plus favorable à la libertéqui est l’cssence des répliques ,eut pour auteur 1111 homme durjufqu’à la tyrannie. Le médecinMichel Ser<vet lui ayant écrit quel-ques lettres fur le mystère de laTrinité , Calvin s’en lervit pour lefaire brûler vif, ne pensant plusà ee qu’il avoit écrit Ini-memc con-tre les persécuteurs des hérétiques.D’autres teins , d’antres fentimens.Poursuivi en France, il écrivitcontre les intolérans ; maître àGeneve , il soutint qu’il falloit con-damner aux staminés ceux qui nepenfoient pas comme lui. ValeutiaGetiiihs , autre Arien, commen-qant à sbire du bruit, le patriarchede Geneve le fait arrêter, le con-damne à faire amende honorable,& 1 oblige de fe sauver à Lyon.Calvin , la plume à la main, traitases adversaires avec un emporte-ment indigne d’un théologien. 11kur prodigue les épithetes depwr-