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On a encore de Cimtoïns lin Re-ceuil de Poésies , moins connuesque la Lusiaie.
CAMOUX, f Annibsl ) le pluscélébré centenaire de ce Cecle , na-quit à Nice le 19 mai 163g, c’est-à-dire , la même année précisémentque Louis XI F. II commeuqa salongue carrière par être manœuvre.S’étant rendu ensuite à Matseilleen i6;o, il servit sur les galèresen qualité de soldat. Après un très-long service , & ayant atteint sacentieme année , il fut gratifié parle roi d’une pension de 300 livres.Cet homme vivace n’étoit nulle-ment cassé , & marchoit fort droit.On ne remarquoit son grand âgeqti’à ses rides, à ses cheveux blancs,& à un peu de surdité. II bêchoit laterre , vivbit d’alimens grossiers,& buvoit beaucoup de vin. 11 mâ-choit continuellement de la racined’angéliquc; il attribuoit à cet usa-ge , qu’il tenoit d'un vieil hermite,la longue durée de sa vie. II mourut» Marseille le U août 1759 , âgéde m ans & trois mois, après unelégere maladie de dix jours , Tu-nique peut-être qu’il eût eue. O11a publié fa Fie in-12.
CAMPANELLA , ( Thomas )Dominicain Calabrais, né dans unpetit bourg nommé Stillo, en 13 68,sc distingua dans fa jeunesse , con-tre un vieux professeur de sonordre , dans une dispute publique.Le vieillard, irrité d’avoir éwí em-barrassé par un jeune homme, allal’accuser d’avoir voulu livrer la villede Naples aux ennemis de Tétat;& , ce qui n'étoit pas moins grave,d’avoir des sentimens erronés. CV»»-fanella paya ses argumens par 27ans de prison. II y essuya jusqu’àsept fois la question pendant 24heures de fuite , & n’en sortitqu’à la sollicitation du pape Ur-im FIJI. 11 vint à Pari, ca 1624,
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fut protégé par le cardinal <sechelteu , & y mourut en 1639 > 771 ans, pour avoir pris de Ta»U"moine. O11 a de lui des écrits dephilosophie & de théologie ,lesquels il sc montre plus singulh*que judicieux. II avoit de T esprit»mais peu de jugement ; & il ' 1 '*encore un de ces écrivains qui jfplaignent toujours des autres , ®n’ont à se plaindre que d’cn^"mêmes. Celui de tous ses ouvrage»qui a fait le plus de bruit, f'*Ion Atheifmus triumphatus , à R 1 **me, in-fol. 1631 , Parisin-4. Quoique les bibliographe*rangent ordinairement cet ouvras*parmi les apologistes de la region on prétend qu’il feroit n>i e “*placé parmi ses adversaires "
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faisant semblant d’y combattre I eAthées , Cnmfanella semble le* J*voriser , en répondant très-foi“ le "ment aux argumens qu’il leur p^ te ‘D’où vient qu’on a dit qu il alir0dû Tintituler Athiiftms trinmpb an! ‘C’est la feule raison qui P eutfaire rechercher, quoiqu’il ne ^rite pas d’être I11. Sa Aloitarc’»Maffia, 1633, in-4. est encore»nombre de ces livres qu’on recheche & qu’on méprise.
CAM TANT, ( Matthieu) ne “ al "le diocèse de Spolette , *nreRome, enseigna dans un écris*. 'mé des savans, la maniéré de b*tailler les verres des limettes,lui doit aussi les pendules muettes& cette lanterne employée depn ^dans la lanterne magique, p armoyen de laquelle ses heures Prelisent pendant la nuit peintes■tinctement fur un drap. T esinventions dont on lui est r 6 **®,ble, répandirent Ion nom dansrope. Joseph Campani , s° n& son élevé , exécutoit avec b 1coup de justesse ce que son f r ,imaginoit. Çes deux artiste 1 lU » ■