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Tome IIe. [BA - CON.]
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revint à Rome, L y mourut en1539. On y trouve plusieurs de seslettres importantes pour l’histeirede son tems , dans le recueil inti-tulé : Epiflolarum miscellanearumlibri X, à Bâle , i;;c> . in-fol.

I. CAMPI, [ Pierre-Marie] prê-tre de Plaisance dans le dix-septicmefiecle, est compté par les Italienspour un des bons historiens de cetétat. Son Histoire* ecclésiastique dePlaisance , écrite en italien, fut im-primée à Plaisance même en 1661& 1661, en 3 vol. in-fol. Elle passepour exacte.

II. CAMPI, [Bernardin] pein-tre de Crémone, connu par destableaux estimés, Sc par un ou-vrage en italien fur la peinture ,imprimé à Crémone en 1 çgo, in-4.fous çe titre : Farere sopra la Pit-tura. Les peintres & les amateursy trouvent à s’instruire.

III. CAMPI, ( Antoine ) peintreCrémonois , a fait une Histoire decette ville. La premiere édition deCrémone 19 8 5 in-fol., fig. d’Augus-tin Carache, est rare ; la réimpressionde Milan 164;, in-4. lui est fortinférieure, & est assez commune.

CAMPIAN , (Edmond) né àLondres, d’abord diacre Anglican,se fit Jésuite à Rome en 1573. 11repassa en Angleterre, où il perditla vie en 1581, fous le regne del’ombrageuse Elisabeth. Après famort on lui coupa la tête, & soncorps fut mis en quatre quartiers ;traitement qu’on fit aussi à deuxde ses confrères. Le Jésuite PaulJSombino a donné l’histoire de lavie & du martyre de son confrère,à la fin de laquelle il met ces pa-roles : D*o laus, B. Q. V, M. M.(st beatìjstmo nostrorum MarlyrumAnglornm principi Edmundo Cam-yiano... " Gloire à Dieu (st à la bien -,, heureuse Vierge Marie/a inere, (sttó ait trou f ois heureux Edmond Cam-

C A M

„ pian, prince de nos Martyrs Aff„ glois. „ On a de Campian un 5Chronique universelle , une Hist 0,rtd'Irlande, un Traité adressée sU!£universités d’Angleterre pour pto' 1 'ver la vérité orthodoxe , â d’aB'tres ouvrages qui Pont moins f* 1connoître que son martyre. Vfst*VvLLVS. .

! ÇAMPISTRON, (Jean-G»'bert, ) né à Toulouse en >é_ 5 ° ’avec des dispositions heureuses *qu’une bonne éducation fit f rU ^fier. Son goût pour la poésiepour les belles lettres l’arnen*Paris. Racine fut son guide ds flla carrière dramatique. Campift 6 ,.,imita ce grand homme ; mais * ’approcha de lui dans la condu>^de ses pieces , il ne put Damais \ cgaler dans les beautés de deta> 'dans cette versification enchaujresse qui l’a mis à côté deTrop foible pour éviter le* tsauts du nouvel Euripide , & .pouvant comme lui les rae» e ^par des beautés sublimes, il I e ^pia dans cette maniéré doucere^de crayonner Pamour de se* {ros , dont il fit quelquefois [ ll'* (Sl’avouer ] des soupirant plus d‘S ^de la haute comédie , que «escene tragique, où la passion atoujours employer un style g fS )jSnoble & ferme. Enfin , pourservir d'un tour plaisant de ‘l’abbé Delille , on volt chez t®pistron,

Toujours des feux , toujour*beaux yeux j c’est toujours SOu de charmons appas , ou de te> !

amours . jp

Rucine , en formant Campift r ° n j,côté du théâtre, n’oubli» P afortune du jeune poète. L * 7 ^proposé au duc de Vendôme,^la composition de la pastoral® ^roïque à'Acis-, qu’il devoit ^représenter dans son château