L . CAS
cHiménque absurdité , fl passa à^astronomie, dont la solidité, de-V!J d avoir pli,z de charmes pour«n esprit né pour le vrai. 8es dé-couvertes & ses succès répandi-bientôt son nom dans toute
“£Pe. Le sénat de Bologne lepour remplacer le Pere
l'Ei._
choisit ,, uuc remplacer ie rereCavalieri dans la chaire d'astro-«omic. C’est dans cette ville qn’iltra S* une nouvelle Méridienne ,P l »s utile & plus exacte que ton-t's celles que l’on avoit tracéesJusqu alors. Ce grand ouvrage étant
' Cajsini descendit du ciel sura terre , pour régler les différendsh Ue tes inondations fréquentes du7.0' son conrs incertain & irregu-her, occastonnoíent entre Ferrare
I . Bologne. Cette derniere villelui donna , pour récompenser ses
oins 5 i a surintendance des eaux"Ç l’état ecclésiastique. Colbcrt en-j 11 cet homme célèbre d 1 Italie.íouú XIV le fit demander q Clé-n ‘ c,,t IX & au sénat dc Bologne,roulement pour quelques années ,Pour l*obtenir plus facilement. One mi accorda. Le roi le reçutcomme CV/a r avoit reçu Sojigene :
II «ut une pension proportionnéeaux sacrifices qu’il avoit faits. Lepape Sc Bologne le redemandèrent•v'J va 'n quelques années après.
; académie des sciences , dont il«toit correspondant , lui ouvrit•entot ses portes : il se montral Sne d’elle par plusieurs M émoi-jj 1, H mourut en 171a , à 88 ans.
Perdit la vue , comme Galilée ,aus les dernieres années de fa, Ie - ee malheur ne lui ôta rieno s *. Saieté. Sa vie fut aussi unieque so u cara ct. ere ^ pi c i n g e mo-* ,**, de candeur & dc simpli-tt «- 11 ne connut les cieux, queP®Ur adorer plus profondément*. Créateur dont ils racontent laS cire. On a de lui un Traité tou-
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chant la Comìte qui parut en r 6 5 1-53-64 ; un Traité de la Méridiennede St. Pétrone , 1656 ; in-fol. plu-sieurs Traités fur les Planètes , Ldes Mémoires estimés. Ce Fut lui quidécouvrit cn 1671 , le troisième &le cinquième Satellites de Jupiter ;il découvrit les deux premiers cn1684. II inventa h méthode dereprésenter les éclipses de soleilpour tons les habitans de la terre.La méridienne île l'Observatoirc deParis, commencée par Picard , futcontinué par notre astronome Lpar la Ilire. Voyez son cloge dansceux de Fontenelle.
II. CASSINI, (Jacques) fils d uprécédent, & son successeur à l’a-cadémie des sciences , hérita destaleus de son pere. II mauqunit àla méridienne de France une per-pendiculaire : il la décrivit en 1733depuis Paris jusqtfà St. Malo, &la prolongea en 1734 depuis Pa-ris jiisqu’au Rhin, près île Stras-bourg. II mourut en 1756, à 84ans , dans fa terre de Tluiry , prèsde Clermont en Beauvoilîs. 11 étoitmaître des comptes. Les Mémoiresde l’académie font ornés de plu-sieurs de ses observations. II estcompté parmi les astronomes quioonnoissoient le mieux le ciel. On ade lui deux ouvrages très-estiuiés :I. Des Elément d'Astronomie , avecles Tables astronomiques , 1740,î vol. in 4. II. Grandeur U figuredc la Terre, 17:0, in-4.
CASSIODORE, íMagnusAure-lius Cajsiodorus ] Calabrois, d’unefamille illustre, principal ministredn roi Théodoric , consul en 514,préfet du prétoire sons AthnUric ,TbéoiorutSi Titigh, quitta le mondeaprès la chute de ccdernier prince,vers Pan 540. Il bâtit un monastèreprès de fa patrie , & s’y retira àl’âge de 70 ans, ne «'occupant que