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Tome IIe. [BA - CON.]
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♦58 CAS

<ie Ion salut. Sa solitude offroit toutesorte de commodités, des réser-voirs pour le poisson, des fontaines ,des bains, des horloges au soleil &àl’eau, une bibliothèque aussi richeque bien choisie. C’est dans cetteretraite qu’il initau jour son Com-ment aire surin Psaumes , ses Injli-tutions iles divines Ecritures, recueilde réglés pour ses moines fur la ma-nière de les étudier. II indique lesprincipaux auteurs de la scienceecclésialtiqiie , théologiens , histo-riens , ascétiques. II leur proposepour travail manuel de transcriredes livres, approuvant l’agricuttureSc le jardinage pour ceux de lessolitaires peu propres aux lettres.II leur cite les livres qui traitentde cette maniéré. Outre ces ouvra-ges , o» a encore de lui une Chroni-que Sc des Traités Philosophiques >celui de l'Ame est un de meilleurs.Le style de CaJJiodore est assez purpour son teins , Sc assez simple ,quoique plein de sentences & depensées morales. 11 avoir coutumede dire : " Qu’on verroit plutôt la5, nature errer dans ses opérations ,,, qu’iin souverain qui ne donne„ pas à fa nation un caractère sem-„ blable au hen. „ Facilius errarenuturum , quùtn Principem sortancertiupuhlicum dijjìmulem Jìbi. 11 mou-rut saintement en ;6r , âgé de plusde 93 ans. Le P. de Ste. Marthe ,mort supérieur général de la con-grégation de S. Maur , a écrit laVie de cet auteur , L l’a accompa-gnée de savantes notes. Les PP.le Nourry & Guret , ses eonfreres ,«voient publié une bonne éditionde ses Œuvres 1679 , a Rouen ,» vol. in-ful. Le marquis Majsti fitimprimer cn 1721 , à Vérone , unouvrage qui n'avoit pas encore vu(e jour. II est intitulé: CaJ/ìodoriComplcxiones in Epijèolas , Act.tApoJlolorum\éJ ApoculypJum , in- g.

CAS

On 1 » réimprima à Londres PaflilC*suivante. Teveï JoknandES.

CASSIOPEE , femme de Cépbí*roi d’Ethropíe , & mere d’Andro-mède , fut assez vaine pour prétendresurpasser en beauté les Néréide'-Neptune vengea ses nvmpbes ,

en

dé-

suscitant un monstre marin qui

sola le pays. Pour appaiser ce dieu»

Androtnede fut exposée sur un ro-cher. Le monstre s’élançoit pour**dévorer, lorsque Pcrsée , monte hhPégase , le terrassa & le tua. M"Jìopée fat placée avec lá famille ah

nombre des Constellations.

I. CASSIUS VlSCELLlNt’S »( Spurius ) le distingua contre ! cSSabins, fut trois fois consul ,fois général de la cavalerie , fttint l'honiicur d 11 triomphe d al *fois. Son humeur remuante lui »des ennemis. On l’accusa tl’alP,' r f rà la royauté, & il fut précipité ->hMont Tarpeicn vers Pan 48; aval1

J. C.

II. CASSIUS LONGINUS.(^citts ) prêteur Romain , dont le h*'banal redoutable etoit appellecueil des accusés. O11 lui attribue 1*maxime Cui bono ì dont le sens l .que tout coupable, de quelque c/ 1 'me que ce soit, le commet p ar ‘!i"térét. 11 vivoit i’an 113 avant i-~'

III. CASSIUS LONGIN^» >(Caïns) d’abord questeur sous íw'fus , fe signala .ensuite contre leParthes , & Ics chassa de Sy s,c 'Etant entré dans le parti .^T»fée , il Fut défait comme lui »bataille de Pharíale, Pan 48 av3nJ. C. César lui donna la vie » 11,al fcet ingrat ne s‘cn servit queconspirer contre celle île fo" ^bératetir. Ses menées furent 1 ®^tems cachées. César les ayant “ .couvertes, répondit à les ain ' s ,lui conseilloient de se d ester d ‘toine & de Dulabclla : Ce ne sont fCCS beaux garçont, ces bontina i