CAS
oatis plusieurs négociations anffi•mportjntcs que difficiles. II mon-Jnt en r^qî, après avoir été cinq*°' s ambassadeur en Angleterre. LesMémoires de ses négociations , pn-olies nar le Laboureur , 1659, 2 vol.•n-Sol. , réimprimés à Bruxelles enl'àl, q vol. in fo!., sontau nom-“ rt des momimens curieux quinom restent de l’bistoire de sons e, ns. Us sont exacts & impartiaux.l'Cs Mémoires de Castelnau avoient7* déjàimprimés à Paris, eniçatï!l ~ 4 . Le Laboureur en parle ainsidans la préface de Ion édition : “ Jedirai tn Faveur de ces JVIémoi-" r «, qu'il n’v en a pas de plus" véritables, & que personne ne" S est nueux acquitté d’un dessein» te l que le sien . de donner unev Parfaite connoissanee de la Fran-" ce , depuis l’an i;é9 juFqu’cn" >îro. Son discours est pur L» «locint, ses senti mens font beaux» k justes; onyvoit la vérité fans* jí'iCHn artifice , un savoir sansaf-*> ft; ftation , & une expérience» lans faste & fans vanité. Aussi" , Castelnau , le seul des his-
a> toriens modernes qu’oii estime” * v °ir moins de passion ; & les« teligionnaires contre lesquels il,J a combattu & négocié, n’oot” P (| int eu à lui faire des repro-" ^es contre fes Commentaires.’> " a fait part an public de tou-” fes coniioissances , & il n'a” sien’ ignoré de tous les secrets” d u gouvernement dont il a été dé-,J Pofitaire, avec Jean de Hîorvil-» Itérs évêque d’Orseans. Leur beau-” ^ y a fait trouver un défaut," °’«stqu’il les ait un peu trop abré-” p s , ék qu’il ne les ait pas pour-” J l, ivit plus avant. „
CASTELNAU , ( Jacques‘rijuis de ) maréchal de France ,en 'V'' s d’' 1 précédent, fe signala1 Puisicurs lioges & combats. U
CAS 461eut le commandement del’aile gau-che à la bataille des Dunes, le 14Juin i6;K , & Fut blessé deux jours:après a u siege de Dunkcrque. IImourut de fes blessures à Calais, le)Ç Juillet suivant, à 38 ans. M.Osmondhú attribue mal-à-propos lesMémoires de Michel de Castelnau- IIest vrai qu’il engagea le Laboureur àles publier.
III. CASTELNAU , ( Henrîet-te.Jnlie de) comtesse de Murat,une des Muscs Françoise*, mouruten 1716 à 45 ans. Elle a laissé desChansons, & d’autres petites Piecesde Poésies, répandues dausdifférensrecueils. Une des plus jolies est celleintitulée le Fiai sir.
„ Faut-il être tant volage ,
Ai-je dit aux doux Flaisir ?
„ Tu nous fuis , (las ! queldommage ! )
„ Dèsqu’ona pu te saisir. „
Ce Plaisir tant regrettableMe répond : “ Rends grâce aux„ Dieux;
„ S’ils m’avoientfait plus durable.,, Us m’auroient gardé pour eux.,.On a encore d’elie : I. Les Lutins deKcrnoji , roman plein d’efprit & degrâces , en 2 parties, in-12.ll. De*Contes de Fées , en 2 vol, aiilltingénieux que peuvent l’être cessortes de productions. III. Le Voya-ge de Campagne , 1 vol. iu-12 , écritavec agrément.
CASTELVETRO , ( Louis de )né à Modène en ijos , prévintfavorablement le public par fes ta-lens. Ilaurottpu être heureux dansfa patrie ; mais la fureur do critirquer troubla son bonheur, & luitít des ennemis' de ses meilleursamis. Leurs vexations l’obligerentde quitter ITtalic pour l’Allema-gne. De retour à Modène, aprèsdix ans d’ablcence, il fut accuse d’a-voir traduit en italien un livre deMélunchton , & il fut poursuivi par