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ch ' i ïnee- Oe jeune homme, tou-e <le son état, lui donna les se-«f» nécessaires pour achrver sonhah' ’ ® une lettre pour unnant de Marienbourg, quis’ap-mi T & qu, avoit été *’a-
jjj <e «t officier. Elle Fut tres-tio n j e< 5 He > on lui confia l’cduca-roi-t l C l * tux E^e sc com-plu* F* bien dans ce pénible em.°ffr>’r^ lle ' * e pere étant veuf, luiPou. ^ ma ' n - Catherine la refusa,rate' acce P tcr celle de son libé-
qnoiqu’il eùt perdu unhire, - Fût couvert de bles-epoux
bras
Ftirer j * ■ému LC ,our me "ic que ces deuxpied <X VOnt ^ jurer leur foi aiixaute ls, Marienbourg est,l’ a r les Russes ; l’époux ,«l’alle Fervice , est obligé
l’als r ’ avec F* troupe, repoussertj on JUt > & il périt dans cette ac-de r’ ^ ans av °ir recueilli le fruite n c 3 tendresse. Marienbourg cltnil 0l ! ^Porté d’assaut, & la gar-de p - , es habitans passés au fillité ’ 0,1 en proie à 1a bruta-tp,,* 11 va, nqucur. On trouva Ca-c 0n ;" P cachée dans un four : on lede w n ^ a < l e 1* faire prisonnièrela g rre - Sa figure & son esprit•stras » nt bientôt remarquer du gé-de s a k'^ e Munzikojsi il fut frappédat beiut é , & la racheta du sal-pa rt , ail< l Ue l elle étoit tombée enfa fçp > Pour la placer auprès det°Us j r > ou elle fut accueillie avee
*U Vra; “ *“ i
Fìue] n 31 merite & à l’infortune.îc , "Oefems après, Pierre le GrandHé r ,] UUvant à manger chez ce gé-cza r °'l 1® Ut servir à table. Lefrap-* ‘liftingua bientôt, & futstnilel àc se S grâces. 11 revint leVoir 11 11 c ' lez Altnzikojs pour re-Pondit ” e * le prisonnière ; elle ré-îe s y J ïv, ec tant d’efprit à toutes* "(ioiis que lui fit ce monar-’ fl" il en devint éperdument
e gards dus à la beauté
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amoureux. Le mariage suivit deprès cette naissante inclination; ilfe fit secrètement en 1707 & pu-bliquement en 1712 Elle fut cou-ronnée en 1724 , & requt la cou-ronne & le sceptre des mains deson époux. Après la mort de ceprince en 172; , este fut déclaréesouveraine impératrice de toutesles Ruísies. Elle fe montra dignede régner , en achevant toutes lesentreprises que le czar avoit com-mencées. A son avènement ì 1 em-pire , les potences & les rouesfurent abattues. Elle institua unnouvel ordre de chevalerie , fousle titre de S. Alexandre de Nemski.Elle requt elle-meme, peu de teinsaprès, le collier de celui de l’Aï—gìe-blanc. La Ruffìe la perdit le 17mai 1727 , à l’àge de Z8 aus : c’é-toit une princesse d’une fermeté Sd'une grandeur d’ame au-dessusde son sexe. Elle suivoit Pierre ieGrand dans ses expéditions, «t luirendit de grands services dans lamalheureuse affaire de Pruth : cefut elle qui conseilla au czar detenter le visir par des présens, cequi lui réuffit. On l’a foupqonnéede n'avoif pas été favorable au cza-rowitz Alexis , que son perc fitmourir. Comme aîné & sortit d’unpremier mariage , il excìuoit dutrône les enfans de Catherine ; c’estpeut-être le seul motif qui lui aitattiré ce reproche peu fondé. Cetarticle curieux est tiré , en partie ,du Courier Littéraire de Francfort ,du 22 février 1766.
VIII. CATHERINE de Bour-bon , princesse de Navarre , du-chesse de Bar , étoit fille d'Antoinede Bourbon tt de Jeanne d'Albret, &sœur de notre grand Henri 1 H. Ellenaquit à Paris le 7 février 1 qqS-Son frere , devenu roi de France ,la maria en 1599 avec Henri deLorraine , duc de Bar. Elle eut