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Son exemple ne leur prêchait pasmoins le libertinage : François deVendôme , Trollus de Mefgouez &plusieurs autres, Furent, dit-on,les consolateurs de son veuvage.Vans la Foule de livres contre cetteprincesse , les curieux distinguent:Leztndasanlia Catharinœ Mfiicte,1575 , in 8 i & la Vie & les allionsde Catherine de Mliicis, par H.Etienne , in-1 r 4 L dans le JournalAeVEttile , 5 vol. Dans ce dernierlibelle, fauteur la Fait discendre«Tun charbonnier, qui ayant ga-gné quelque chose, fit son fils mé-decin. Celui-ci ayant Fait une For-tune immense, donna son nom àsa maison & prit pour armes cinqpilules ; c’est ainsi que Henri Sien-ne qualifie les cinq tourteaux qui For-ment les armes des Alédicis. Toutesles calomnies dont ee libelle infâmeest rempli, font à peu près dans cegoût; 011 ne peut pousser plus loin laméchanceté & le mensonge. VoyezFernel , 1. Montecuculi,v. Montmorency.
VI. CATHERINE ce Portu-gal , femme de Charles II roid’Angleterre , & fille de Jean IVroi de Portugal , naquit en 1638,son pere étant encore duc de 8 ra gan-se. Elle fut mariée en 1661 , àCharlesII. Elle avoit, dit-on , Pâ-me plus belle que le corps, L elleeut l’estime, mais non le coeur ,du roi son époux. Pendant le ré-gné de Jacques //, cette princessejouit de beaucoup de considéra-tion; mais en 1688, elle résolutd’aller en Portugal, où elle ne serendit cependant qu'au commen-cement de 1693. Elle y fut dé-clarée régente en 1704 , par le roitìerre , son frere , à qui ses infir-mités rendoient le corps nécessai-re. Catherine fit éclater alors lesgrandes qualités qu'elle avoit re-çues de la nature. Elle continua
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de faire la guerre à PEspagne rftebeaucoup de vigueur. Sage & P nI 'dente dans les conseils , ell» s“ ffaire exécuter ce qu’elle »v»>trésolut ; & pendant sa régence ,l’arraée Portugaise reconquit >" rles Espagnols plusieurs places i" 1 'portantes. Cette princesse mouruten 170 y.
VII. CATHERINE AcEXio^na , paysanne, dont le nom eto»Alfeniey , devenue impératrice deRussie, devoit le jour à des P*'rens fort pauvres , qui vivoi e ® {près de Départ , petite ville dela Livonie. Au sortir de l’enB"'ce elle perdit son pere , q 111 . *laissa dans les bras d’une mere in 'firme ; le travail de ses mains nesuffisoif pas à leur entretien. ScStraits étoient beaux, fa taille chat'mante , & elle annonqoit be->u^coup d’esprit. Sa mere lui apP ntà lire , tí un vieux ministrethérien lui donna les principes dla religion. A peine avoit-elle 3 'teint fa quinzième année, quje>perdit fa mere. Le bon minierla reçut chez lui, & la charg eadu foin d’élever ses filles. Cai" e 'rine profita des maîtres de mus> 4 '^& de danse qu’on saisoit venir p° u _elle. La mort de son bienfaitc 11qui survint, la replongea dans u 11 ®extrême indigence. Son pays éta®devenu le théâtre de la guerre e®'ire la Suède & la Russe , elle 3 » 3chercher un asyle á MaricubourS*Après avoir traversé un pays l '?'vaftépar les deux armées , & avo^couru de grands danger, elle: toi®'ba entre les mains de deux fol" 3Suédois , qui fans doute 11 amoic”pas respecté sa jeunesse & les ch»^mes, fi un bas-officier ne fût sof*venu, qui la leur arracha. Aavoir rendu grâces à son Ist ,f ^teur, elle reconnut sn lui jedu ministre qui avoit eu loi® **