Band 
Tome IIe. [BA - CON.]
Seite
477
JPEG-Download
 

P 't de le f a j re assassiner. II y avoit■ 1,1 ' on ?-tems qu'il tramoit fnnr-^ mcnt <le détruire Rome par ic ferj I’ ar le feu. Plusieurs jeunes gens,a premiere naissance , réduits(j maie lui à la misercpnr leurs dé-Uches, s’étant rendus fescompli-jjy’ 1 J Cu r fit boire, dit-on, du sangC''^ ain l' our E a 5 e 'I e leur union.t j,’ c ro, ‘, averti par Fulvia, maîtresseCo n / es eonjnrés , découvrit leç. | ot >le Catilina , qui , accusésénat, dit en frémissant,(a t |, to,, .fferoitsous les ruines de Ra.P ei] e>n ^'tyciHCHt où on le précis itoit.r e .« r ayé de ces menaces, Cicé-^ à la sûreté de la républi.Prin ; lutercepta les lettres desexé C, ^‘ 1Ux conjurés, & l’on en fitfç | C ' l | ! er cinq. Catilina vent en vainlnjj 1 ^'Her , en rappellant son il-j„ c .® 0l ^ lne , les services de sesc °ntr' C | S noyant tons les espritsPaIT^ e U * ’ furieux il quitte Rome,V.«sl- nEtrurie > à la tête de quel-f otr C ' 1 ’ Ions mal-armées, prêt à toutcou^-dre ou ì périr. Antoine ,'* e ^céron , fit marchercoi,/?" 1 ' son lieutenant, contre ledéf e p l s at , eur - Catilina se battit enta nv*' e >í e ’ toujours au premierPouf ^ ut vaincu, & se fit tuer,st S ,a. n ? P 0 ‘nt survivre à la ruine dePérit a,res >l’ an 6: avant J. C. Ainsiiiaj r cct homme , à qui les plusPl lls , at tentats ne cositoient rien.q llt '-H qu’Uabile, plus ambitieuxtq er *7 'tique ; plus capable de for-ée i, c Pernicieux desseins , queses " co nduire ; scélérat malgrét , avide tout ensemble

fc tv „ 0 ' 1 'gue. S’il eût employé aula v ; ?. oe sa patrie son activité ,quenf anc ? ’ valeur, son élo-qu’il e ’ c’eût été un héros. Telcc f véc “t, & tel qu’il mourut,Qbr Cl | r Un brigand , un peu moinsÎOe ee ' ma ' s non moins méchantUx qui périssent à n n gibet.

C A T 477

FoyczVcxcel'entc Histoire de cetteconjuration par Sullufle.

CAT 1 N/VT,(Nicolas) né en 1637d n doyen des conseillers du parle-ment de Paris , commença par plai-der , perdit une cause juste , &quitta le barreau pour les armes. IIservit d’abord dans la cavalerie, &ne laissa échapper aucune occasionde se distinguer. En 1667, ilfitauxyeux de Rouis XIF, à l’attaquedelacontr’escarpe de Lille, une actionde tête & de courage , qui lui va-lut une lieutcnance dans le régi-ment des Gardes. Elevé successive-ment aux preinieres dignités de laguerre, il se signala à Mastricht,àBesançon , à Senef, à Cambrai, àValciicicmies, à St. Orner , à Gand& à Ypres. Le grand Cotuié avoitlu apprécier son mérite , & il luiavoit écrit après la bataille de Sé-nés , oìl Cutinut avoit été blessé :Personne ne prend plut de part quemoi à votre blessure ; il y a si peu drgens comme vous , que l’on perd tropquand on les perd. Lieutenant-géné-ralen 1688 , il battit le duc de Sa-voie à Staffiirde & à la Marsaille, serendit maître de toute la Savoie Ld une partie du Piémont; passadel’Italie en Flandres , assiégea Lprit âth en 1697. II étoit maré-chal de France depuis 1693 , & leroi lisant la liste des maréchauxdans son cabinet , s’écria à sonnom : C'est bien la vertu couronnée !La guerre s’étant rallumée en 1701,il fut mis en Italie à la tête de 1 ar-mée Françoise contre le princeEugene , qui commandait celle del’empereur. La cour, au commen-cement de cette guerre, étoit indé-cise sur le choix de ses généraux,& balançoit entre Catinat , Vendô-me & Villtrai. O11 en parla dans leconseil de l’empereur. Si c'est Vil-leroi qui commande, dit EUGENE ,je le battrui ; ft c'est Vendôme, nous