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Tome IIe. [BA - CON.]
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«n híJrame consulaire , il y passa ,réduisit les rebelles, & s’erapara enpeu de te ms de plus de quatre censplaces. On lui entendit dire à lui-jnême, qu’il avoit pris plus de villes,qu’il n’avoit passé de jours dans sondépartement. Le peuple lui décernad une commune voix le triomphe& la censure. Son premier soin futde réformer le luxe & de donnerdes moeurs aux Romains. Sa vigi-lance le fit estimer des citoyens, &fa dureté lui suscita quelques enne-mis ; mais cette haine passagèren’empècha point qu’on ne lui élevâtune statue, avec cette inscription:A la gloire de Catem , qui a remédiéà la corruption des mteurs. Ce ma-gistrat , de tout teins déclaré contreles femmes , contribua beaucoup àfaire passer la loi qui défendoit auxcitoyens d’en instituer aucune hé-ritière. L'hge n'adoueit point fasévérité : ( Voyez I if II. SCI-PION. ) Athènes ayant envoyé àRome des philosophes & des ora-teurs pour une négociation, Caton ,allarmé de rempressement de lajeunesse Romaine à les entendre ,proposa de les renvoyer , & s’a-vanqa jusqu’à dire qu’on devoit«baiser anffi les médecins : ( VoyezCarneades. ) 11 mourut en opi-nant pour Ja ruine de Carthage ,l'an 148 avant J. C. à 86 ans , re-gardé comme un homme juste ,mais inflexible & implacable dansses vengeances. Sa rigidité deman-doit des alimens. Acilius ayantbrigué la censure en même terrisque lui, il l’accusa publiquementd’avoir détourné à son profit lesdépouilles des ennemis. Du teinsde Cicéron il restoit encore de Ca-TON , I;o Oraisons , un Traité deVArt militaire , des Lettres , uneHistoire en sept livres , intituléedes Origines, parée que dans le sete ze livres il «xpliquoit l'origine

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de toutes les villes d’Italie.qui loue cette histoire , dit qu’ 1 ' 11manquoit à son pinceau que **vivacité de coloris inconnue detons. Nous n’avons aíluelRme^que les fragmensdece dernier ovrage, avec un traité De re rU P ,c . 'On l’a inséré dans Rei rusticœ Sct’Ptores , à Leipsick 17z;, 2 vol- " 1 "^M. Saboureux de la lionne tristraduit en franqois dans le P rc í 1 ' r j Svol. de son (Economie Rurale , 1 3 ,1771,6 vol. in-8- On attribue

Difr

tebre

Caton , mais fans raison, desques moraux , sur lesquels le eé>e^Pibrttc a formé ses Quatrains-Distiques font d’un auteur du ^tieme ou huitième ficelé. 0»trouve avec le Publius Syrus ,

16Z;, in-8 , & séparémentdam, 17^4 in-8, - 1759’ i J Rin-8 , — latin & franqois , ílt ,diCoit ordinairement, qu'ilfe rt J/ v ntoit de trois choses ; d'avoir P a f : jfjour fans rien apprendre; d " ^confié son secret à fa femme >voir été par eau , lorsqu il PPL 1 11( ,voyager par terre... Caton lai"fils qui í'e signala fous Paul A** ^dans U guerre de Macédoine. VJ ^le livre De repub.Rom.da ?- ,: n |i

II. CATON d’Utiqu 6 , 3 anS

appelle parce qu’il mourut ^cette ville, étoit arriéré pet* 'du précédent. II poussa l’ a,n ° Kfa patrie jusqu’au fanatisme , ^la vertu jusqu’.! l’héroisuje -consul Grllius , sous les ordre» ^quel il servoit, lui offrantcompenses militaires, il *? S / ta jeiitfa, jugeant qu’elles ne lu* ® r!pas encore dues. Elevé à I* ‘ ° jesde questeur, il refusa de pnypensions que Sylla avoit ® tr é-tuées ! (es satellites fur n0 itfqr public. Cette fermete P f c sfa source dans l’austérite * j emœurs & dans son syst 1 ’ jjn»philosophie. 11 étoit Stoicie**