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que devoit revenir cette gratifi-catùm : Qu'on donne looo écus àchacun ia deux , répondit Catìnatqui n'étoit pas riche. Cutinat seIc nJit ensuite à la cour, pourfendre“mptcle cequ’ilavoit fait dans ley'mont, & pour concerter le plan<e J» campagne suivante. Aprèsqu’il eut épuisé tout ce qu'il y* v .°it à dire sur les opérations snili-tnir «, Louis XIV lui dit : C est*•*'* ptirler de met affaires i com.J * tKt sont Us vôtres ? -- Fort bien ,JL*® » traces <sux bontés de VotreMajesté t répondit le maréchal, mal-la médiocrité de fa fortune. —7 °^, dit le roi, e» se tournantets ses courtisans, le seul hommee tnon royaume qui m'ait tenu cer*g«ge... Faluprat rapporte, dans* préface de ses Comédies , que? l, ®Jques jours après la bataille deí* Marsaiu e t un soir qu’il soupoit1 tente du maréchal de Catinat ,'} parla des dissóreutcs qualités desl'néraux. Le poète , faisant allu-a u itéras qui étoit présent, dit :t e, ‘ connais unJistmpìe , que , sor-ant df gagner une bataille , il joue-° n tranquillement une fartie auxlUllil ‘- u a peine eus-je achevé ,» que M., de Catinat me répartit>5 Roulement Je ne l'estimerais pas” tn °i ,, s , fi c'(toit en sortant de laV Perdre. „ On raconte ce traitde i* 5 autre manière. Le lendemaina» ^ bataille de StafFarde, il joua, * quilles. Un officier parut surpristel "
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délassement : Vous vous
’ H ent ’ rt l ,01í dit Catinat , cet amu-
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pourrait vous étonner que
- • 't cas où le général aurait perdu? bataille. La relation qu'il donnaj* CM te fameuse journée, étoit ûOdette, qu’on étoit tenté de de-ander en ta lisant : Catinat en étoit-ta «t il ouulioit ses services pourlr c valoir ceux des autres '• U f* -U U que Ftuquitrtt étoit son ctpìan
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auprès de Louvoie , & il remployaitparce qu'il le croyoit habi|e. Four.quoi lui ferois-je du mal , disoit-i! àses amis? son ambition le tourmenteplus que ses délations ne me nuisent.Le maréchal de Catinat savoit res-pecter les préjugés , autant qu’unhomme dont l’esprit n’auroit parété au-dessus des préjugés. Deuxdragons de la garnison Françoise,qui étoit dans Mantoue, passoientdans une me. Un Italien, qui étoitirrité contre T un des deux , lui en-fonça son poignard par derrière, letua sur la place , & se réfugia dansune église. Le camarade du mortle poursuivit jusques fur l’autel, &le massacra. Le peuple, indignéqu’on eút osé violer les immunitésecclésiastiques, s'attroupa & voulutfermer les portes. Mais le meurtrier,s’étant fait jour l’epée à la main,Ce retira dans la maison de soncolonel. Elle fut investie dans lemoment , & le dragon demandéavec menace d’tm soulèvementgénéral. Pour appaifer le tumulte,le général François fait conduirele dragon chargé de fers dans uneprison. Il est envoyé , pendant Unuit dans une place éloignée. Quel-ques jours après, on produit uncadavre , qu’ou dit être celui dudragon. La multitude le croit, ®arde cette mort comme un châti-ment du ciel. Voyez la Vit duJlaréchalde Catinat , 177; ,in-ir.
I. CATON, le Censeur, (M*r-cus Fortius Cato ) d’une famille plé-béienne, originaire de Tiilculum,servit cl’abord sous Quintus FabiusMaximus à l’expédition de latente.Sa sagesse, sa valeur , son activité,son éloquence lui promirent les pre-mières places de la république. IIfut tribun militaire en Sicile, versl’an 20 5 ayantJéfus-Christ,ensuitequesteur, prêteur, L enfin consul.Lct affaires d'Espague demandant