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ont été publiées en 4 vol. in-i* ;on n’y a point compris ses Mande-mens & quel qu’antres écrits. On adonné fa l'ie , 176; , a vol. in-i*.
II. CAYLUS , ( La Marquisedé)Foyez M A IN TBNON,vfrj la fin.
III. CAYLUS, ( Aune-Claudc-Philippc de Tubierc de Griinoardde Pestcls de Lévi, comte de ) dela même famille que le précédent,naquit à Paris en 1692, St mou-rut dans cette ville le 5 Septembre1765. II entra au service de bonneheure, & se distingua dans la Ca-talogne & au siégé de Fribourg.Après la paix de Rastadt, fa vi-vacité ne s’accommodant pas del’inaction , il fit le voyage d’Italie.II saisit avec enthousiasme les beau-tés des chef- d’ceuvres répandusdans cette partie de l’Europe. Versl’an 171Ç, il passa dans le levantà la fuite de l’ambassadeur deFrance à la porte Ottomane. Ar-rivé à Smyrne , il voulut profiterd'un délai de quelques jours, pourvisiter les ruines d’Ephèse , quin’en font éloignées que d'envi-ron une journée. La campagneétoit alors infestée par une troupede brigands, à la tête delquelsétoit le redoutable Caracayali :il étoit dangereux de fréquenterles chemins. Mais le comte deCaylus, qui desiroit toujours puis-samment ce qui pouvoit contribuerà ses études, s’avifa d’un singulierexpédient, qui lui réussit. Vêtud une simple toile de voile , neportant fur lui rien qui pût ten-ter le voleur le plus avide , ilse mit sous la conduite de deuxbrigands de la bande de Caracayalivenus à Smyrne , St convint aveceux d’une certaine somme à con-dition néanmoins qu’its ne tou-cheioient l’argent qu'au retour.Comme ilsn'avoiciit d’intérèt qu’àle conserver , jamais il n’y eut
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de guides plus fideles. Us le eo»>duisirent , avec son interprète »vers leur chef, dont il requt l’*f“cueille plus gracieux. Caracayali tinstruit du motif de fou voyage,voulut servir sa curiosité ; >1 a "vertit qu’il y avoit dans son J 01 'siuage des ruines dignes dW econnues; & pour i’y transpÇ 1 ^avec plus de célérité , il * ul ,donner deux chevaux arabes , aceux qu’on appelle chevauxrace , estimés les meilleurs eoi^reurs. Le comte se trouva bien*tôt, comme par enchantent en *fur les ruines indiquées ; c’cwne 1celles de Colophon. 11 y a< ' 111 !le reste d’un théâtre , do»t ^sièges pris itans la masse d’une cline qui regarde la mer , joig’J 10autrefois au plaisir du spectacle,celui de l’afpect le plus riant ot ^plus varié. 11 retourna P a . j,nuit dans le fort qui fervoitretraite à Caracayali, &sol cl,l . Nmain il sc transporta sur le tetr ^ equ’occupoit anciennement 1» vd’Ephèse... De retour en Franee1717, il fit encore quelque* vj>yges hors du royaume. U allafois à Londres en différens t* ‘Devenu sédentaire , il n’en fW "moins astis. Ils’occupa de muni 11 ’de dessin & de peinture ; il aerl1 ^ n Jil grava. C’eft à son retour V ^les arts que nous sommes tea e .
blés dn magnifique ouvrage
met sous nos yeux les pierres Svées du cabinet du roi. Le *bre Boucharion en fit les de& Mariette en composa 1 CSplications, s vvl. in-fol. R c j< 1 j e1731 dans l’académie royale
peinture & de sculpture
il c»» 1 '
pesa la Fie des plus fameux Ptres & sculpteurs de cette e.^pagnie ; & pour étendre les “ inde l’art, il recueillit dans trois ^v rages île nouveaux lujcts de