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vitaux qu'il avoit rencontres clansla lecture des anciens. II a fondédans cette académie un prix an-"nel pour celui des élèves qui rétts-fi roit le mieux à caractériser unePassion. Les dessins coloriés qu’a-Vo 't faits à Rome le célébré Pietros *>‘tc-Bartoli, d’après des peinturesantiques , lui tomberent entre leswaius. Illes fit graver : e'elì un des■ivres d’antiquités les plus singu-lers ; toutes les pieccs en font pein-avec une précision & une puretéuiímitables. L’académie des inferip-t‘°»s lui ayant donné , en 174: ,t'ne pla C e d’honoraire, l’étude de■ ;i littérature devint fa passion do-nnante ; mais ce fut toujours re-lativement aux arts. II travaillaun les embaumemens des momiesEgyptiennes, fur le papyrus, furÇ s masses énormes que les Egyp-tiens transportaient d'titre extrémité1 '‘Egypte à Vautre. II éclaircitPlusieurs passages de F lire , qui® ut rapnort aux arts. II fit revi-Vre les tableaux de Folygnotc. IIVEeoiàutfit, pour ainsi dire , lethéâtre de Curion & le magnifique™mbeau de Mausole. 11 chercbaans les laves des volcans la pierre®hftdienne , inconnue aux plus ha-nes naturalises. Enfin il inventae moyen d’incorporer les cou-rts dans le marbre , & décou-v V't la peinture encaustique. DansP us de 40 Dissertations qu’il a luesacadémie, les arts & les lettresPatent un secours mutuel àl’écri-J* 11 '. Ce généreux protecteur fon-* dans cette compagnie un prix delivres , dont l’objct est d’ex-P* 1( îuer , par les auteurs éi par les“numens , les usages des anciensP eu ples. II rassembloit de toutesParts les antiquités de toute espcce.Icsfaìsoít ensuite dessiner & gra-er ., cn les accompagnant d’obi'er-*tions lavantes & judicieuses. Ccst
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ce travail qui a produit son RecueilA'Antiquités Egyptiennes, Etrusques ,Grecques , Romaines & Gauloi-ses , cn 7 vol Ì11-4. , à Paris clicaTillarA. Le dernier tome de «ettaprécieuse collection a paru en 1767,avec reloge historique de l’auteur,par M. le Beau. 8es autres ouvra-ges fout : I. Nouveaux sujets deFeinture & de Sculpture , 17ÇÏ ,in- 12. II. Mémoires fur la Fein-ture à l'encau/tiquc , 17;; , iu-8-III. Tableaux tirés d'Homeredc Firgile , avec des observationsgénérales fur le costume, ín-8-1757. IV. Description d'un Tableaureprésentant le sacrifice A' Iphigénie ,1757 , in- ir V. L 'Histoire d'Her-cule le Thébain , tirée de différensauteurs, in z., 1758. VI. Discoursfuries Peintures antiques. Vil. Viesde Mignard, de le AÏoine & d ’EdmeEouchardon... On a encore de lui desRomans : La Traduction de Tyran,le Blanc, 1740 , 2 vol. in ij , d uÇalounÀre fidele, 1740, Z vol. j,i-iî ; les EcojJeuscs, ott les Œufs dePâques, in-ir ; Féeries nouvelles ,1741 , 2 vol. in-12; Contes orien-taux, 1748, 2 vol. in - 12 ; cinqContes de Fées, 174; , in-12; lesManteaux, 1746 , 111-12, &c. Cesdifférens ouvrages, si l’on excepteses romans qui n’étoicnt pour luiqu’un amusement , prouvent unegrande étendue de connoissances enplusieurs genres. Son mérite litté-raire étoit soutenu par toutes lesqualités qui honorent l’humanité. 11avoit un fonds inépuisable de bon-té naturelle , une tendresse coura-geuse , pour ses amis, une politessevraie & fans apprêt, une probitérigoureuse , une haine généreusedes fanfarons & des flatteurs. Sonindifférence pour les honneurs étoitsingulière. La simplicité noble deIon caractère palfoit petit - être unpeu trop jusques dans fou ex té-