C E C
* er Tous fou chapeau , & nnc cní-rasTe Tons fa soutane. Le papejuila légation île Naples, pourlc tirer de cette triste situation ;msis il fut empoisonné en chemin,Lan 1350. Ctccano 11’avoit ni l’artde gagner les cœurs , ni celui deménager les esprits, & il fut lafiftime de fes emportemens.
l. CKCCO d’Ascoli , ainsi ap-P^Ué, d’Afcoli, ville de la Marched’Anconc, où il naquit en 1257, joi-8 n jt à beaucoup d’onvevturc d’es-P r |t, un grand amour pour le tra-ïa 'L La poésie, la théologie , lesmathématiques ct la médecine l’oc-m'pccent tour à tour. La réputa-îm» qn'il s’aequit dans cette der-"terc science , le fit connaître duP’pe Jean XXII , qui Pappclla ࣠v 'gnon pour être ion médecin.
envieux l’obligerent à quitter« c ‘tc cour. 11 vint à Florence , où*° n caractère caustique lui fit en-®°te des ennemis. II passa ensuite* Bologne , où il enseigna l’af-‘tologie L la philosophie , depuis, 3 î 2 jufqu’en iq25. On le dénon-< ' a à l’iiiqijilitcur comme un héré-ì'1«e , qui attribuoit tout aux in-"Uenccs iles astres , & qui s’avi-d'être prophète. Ce c co abjuraerreurs, vraies ou prétendues,à sc soumit à la' pénitence. Cl.mr-’ft-Jean Suns-Terrc , duc de Cala-|j re , I» rappella à Florence , & luiu°nna la qualité de son médecin &t e fou astrologue. Cecco , que fesmalheurs auroient dû rendre sage ,,le put résister à la démangeaisonProphétique. Le duc Payant solli-C| so de tirer l’horoscope de sa fem-m e & de sa fille , prédit qu’elles
s abandonneraient au libertinage :ce qui lui attira la disgrâce de cePt'nce. Ses ennemis n’en devin*tCl ’t que plus acharnés : ils le si-rent enfermer dans les prisons du«Ut office. II fut acculé rí’avoir
C E C 491
enseigné à Florence les erreurs ré-tractées à Bologne , & ri'avoir sou-mis J. C. mêmeàl’empire désastres.Cette accusation ridicule & très-peu fondée, le lit condamner à êtrebrûlé. La sentence fut exécutée en13:7 , en présence d’une foule depeuple , qui s’altendoit à voir uuries génies familiers qu'on lui fup-pofoit Parrachcr des Hammes.Cetteinjustice couvrit d'opprobre les in-quisiteurs , & accabla de remordsles dénonciateurs il’iin vieillard oc-togénaire , grand fou à la vérité,unis innocent de toutes les absur-dités qu’on lui prétoit. Son véri-table nom étoit François de Stabili :Cecco , sous lequel il est connu , estun diminutif de Frcmcifco. II a don-né mi Poème , rude & grossier, furla Physique. La premierc éditionest île Venise , 1748, in-4. Cellede Milan & de Venise , 1484 &1492 , in-4 , sont aulsi fort rares.Celles de Venise 1487, in-4 ; i;i6 ,1519 & 1550 , in - 8 , sont aulsiassez recherchées : les deux der-nieres sont corrigées.
II. CECCO. Foyez Salviati.
CECILE , (Sainte) est honoréecomme martyre dans P église La-tine , depuis le ve siecle ; mais onignore ce qui concerne fa vie, scsactions & fa mort.
CECILIE. Voy. Tanaquille.
CECILIEN, diacre de Cartha-ge , fut élu évêque de cette villeen 311, après íìlcnsurm. Les évê-ques de Numidic n’ayant point étéappelles à son ordination , fe réu-nirent au nombre de 6 (, & donnè-rent le siégé de Carthage à Ma~jorin. Ils condamnèrent son com-pétiteur fans Pentcndrc , & fansPaccuscr (Poutre chose que il’avoirété ordonné par iles Traditeurs ;c'est-à-dire , par ceux qui avoientabandonné les Livres sacrés auxpersécuteurs du Christianisme. Ve-