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que secours que Ray eût tiré pourla méthode de celle de Cesulpin , ilne jugea pas à propos de suivre cetauteur en tout III. De Metallicislìbri tres , à Rome 1999 , in-4. peucommun. IV. Praxis univers* Me-dicits*. V. Quaftiomtm Peripateti-curumlibri quinque , Rome 1603 ,in-4- Ce dernier ouvrage fut atta-qué par le médecin Taure! dans sesAlpes c*se , hoc est, Andréce Ccsil-fini monstrosu dogmata discujsa &txcujsa. II veut lui prouver qu’il estathée ; mais ses preuves ne fontpoint dés démonstrations. VI. DeMedicamentorum facultatibus , Ve-nise 1993, in-4. Ccfalpin mourutà Rome en if>c>4, à $4 ans.
CKSAR, [Caïus-Julius Cscsar] néà Rome, l’an 9s avant J. C. d’une fa-mille très-illustre, se fraya la routeaux premières dignités de la répu-blique parle double talent de l’élo-quence & désarmés. Le tyran Syllct,qui voyoit en lui plusieurs Marins ,voulut le faire mourir ; mais vain-cu par les importunités de ses amis,il lui laissa la vie , en leur disant :Qjte celui dont les intérêts leurétoientfi chers , réunirait un jour laRépublique... L’aton qui le connoif-foit bien, disoit : Qu'il s'appliquoitde sang froid , Qj par une méditationsombre , ù ruiner la République.César encore jeune alloit à Rhodesétudier la rhéthorique fous le célè-bre Apollonius j mais il fut pris dansle trajet par des pirates , qui luidemanderont îo talens pour fa ran-çon. II se mit à rire de cette de-mande , comme venant de gens quine connoissoient pas le prix de leurproie, & au lieu de îo talens, illeur en promit 50. II fut trentejours parmi ces hommes féroces,& iles traita avee tant de hauteur& de mépris, que , toutes les foisqu'il vouloit reposer , il envoyoitleur commander de ne point faire
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de bruit. II osa même les mefl*£de les Paire mettre en croix. C ecorsaires regardoient cette menaccomme une fanfaronnade de^ je*" 1
homme. Cependant aussi - tôt 4 °jCésar eut recouvré fa liherte ,arma quelques petits bàtin ieIiS ’surprit les pirates qui étoient ccore à l’ancre, & les fit pér‘ rles supplices dont il les avoitnacés... L’Asie fut le premier t"e>tre de fa valeur. II sesons Thcrmus , préteur, î l, L tl] y-voya vers Nicomède , roi de B 1 , 1 *nie, auquel, dit-on, il se prou* - 'De retour à Rome, il sign* 18éloquence contre Dolubclla , at , tde péculat. Son nom lé ré!'*' 1 ’ speu-à-peu, il fut élevé a»x eh 8 »de tribun militaire , dc qu®*** ^d’édile , de souverain l ,ont 'jfpVpa-
prêteur & dc gouverneur d bl
gne. Ce fut en arrivant à Cadix1 4 ^voyant la statue i’Alexandre . “ “en répandant des larmes : j ^ n .où je fuis il avoit conquis 1 ‘ ’ ^de, N je n'ai encore rien /**. .mémorable ! Ce désir de la g 110 , e ' sjoint à de grands talens f^ 01 eU -par la fortune, le conduisit Pà-peu à l’empire. On lui 8V °' (í ,/xtendu dire : Qu’il aimeroit >” gêtre le premier dans un hameau sle second dans Rome- R cvel ' KItalie , il demanda le triojnp r u lle consulat : il fut créé ec ^l’an 99 avant Jésus-Christ > ,, a .Bibulus, qu’il obligea biento zbâillonner cette place. ^. s ^ (ín t,Pompée & ì Crajfus par fer ^ e .& forma ce qii’on appelle ‘f 'mier triumvirat. Catcu , 4 '” VI mitter ce coup à Pétât, & 4 U1 11 jisle parer , s’écria : Nousmaîtres , c'en est fait de la A " -^sqsie !... César recueillit lesj’ r ^fruits de cette union. To» 1 } ,fous ses v iolences Sc set ar . r .' m i(iójusqu'à Calots. II se procura