nouveau au-c ; mais ces deuxreconnurent l’i nnocence de
CES
^uais e ; ma j s peu con f orme , sm-nt (juelques théologiens, à l’es-vi|) ‘‘ à Christianisme. La calomniesoit ! uter C0[ npre les biens qu’il fai-Pr' à f 011 diocèse. On l’accusa au-ai * S ^Alaric d’avoir voulu livreron | OUr S‘g>ionsí 1 a ville d’Arles:Prêt j ca '°mnia de
L
|j *',°oime apostolique, ainsi que(çy^rlianceté de ses calomuia-réleh nom n ' cn but que plusoù . ^e. Dans un voyagea Rome,le t, Cto ‘ t désiré depuis long-tems ,p et i P e ''honora du Pulliwn , &d a j lt , 4 ses diacres de porter des
ghfç a f^ UCS comnie ceux rse i'é-
pre • ^ome. On croit que c’estleport:^ r Prélat d’Occident qui aitèe s i e Gallium. Le pape ajouta à’ouneurs le titre de son vi-les Gaules, avec le pon-
Voi r
de
convoquer des conciles.Joí ‘ Présida ì celui d’Agde en
c V«in
tll ■ au second concile d’Orangemon 29 ’ à à plusieurs autres. 11fête i Ut 611 ^^4 > la veille de laété * e Augustin, dont il avoitUn des plus sideles disciples.d 0 s , av °ns de lui des Homéliesse aeas ^ ar tiulusc , Paris 1669,il se ' ^ d’autrcs ouvrages dontdon r f 0lt à souhaiter que quelqu’unO une bonne édition. O11 les■Pír ( Ve la Bibliothèque des
r.^SALPlN , ( André) né ensoli? a Arezzo , savant eu philo-Pjp le & en médecine, professa àH,i e C ave o éclat, & fut ensuite pre-ïrjji médecin du pape Clémentsaint ^ U0i< ! u i ' réélit dans une courSes C \ la foi n’en Fut pas plus pure.de P rin oipes approchoient un peuco ' Ux de Spinosu. II n’admettoit,Ces n ’n-' ír ‘ /ioíf ' > quo deux substan-ce,;! Uleu ^ * a maticre. Le monde• c peuplé , selon lui , d’amcs
CES Ç07humaines, de démons , de génies& d’autres intelligences plus oumoins parfaites , mais toutes ma-térielles. II croyoit, dit-on, queles premiers hommes furent formésde la maniéré avcc laquelle quel-ques philosophes s’imaginent ques’engeudrent les grenouilles. Maiscn avouant ce qui a pu faire tort àCésulpi'i, il n» faut point lui déro-ber la gloire d'avoir connu la circu-lation dn sang, & la vraie méthodedans la distribution des plantes. Sesprincipaux ouvrages sont : I. Spé-culum urtis mrdicte Hippocruticum.II. De Plantis librì xvi, à Flo-rence en 1583 , in - 4. : ouvragerare, & le premier dans lequel ontrouve la méthode de distribuer lesplantes conformément à leur na-ture. II en distribua les classes se-lon le nombre, les différences oules rapports des Semences. Rien 11emanqua à ccttc excellente Histoire ,que d’ètre ornée de figures, dont labeauté , pour certains curieux , estsouvent un mérite supérieur à l’é-rudition même. Cisalpin étoitpourson tems très-habiìe dans la phy-sique. II comparoit les semencesdes plantes aux oeufs des animaux ;& la mauicre dont ses parties del’œuf sc développent , approchaitbeaucoup , selon lui, des premiersaccroissemens que donne à la plan-te la fermentation dans chaquegraine. Le fameux Jean Ray dit,dans la préface de fa Nouvelle Mé-thode de Botanique, qu’il a profitédu système ingénieux de Cisalpinqu'avaut cet auteur , on n'arran-geoit les plantes que suivant leslieux où elles c roi Isole » t & lesvertus qu’elles avoient : distinctiongrossière, qui 11’établissuit ni genreni cspece, qui confondait tout ,& réunissoit sons un même chapi-tre les plantes les moins sembla-bles cntr’elles. Cependant , quel-