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„ SIEUR ; & que cette princesse ,»> étroitement liée avec la duchesse» de Chevreuse , & par elle , avec» U plupart des conjurés, ayant» eu connaissance de ce projet,» y avoit donné les mains : mais» «ette déposition ne fut point« rendue publique ; & il n’est
Pas même certain qu’elle ait existé.Qboiqu'ii en sgit, Gafion sollicitaCst vain la grâce de C balais ; il futcondamné à avoir la tête tranchée." S amis de cet infortuné ceurti-*? n firent absenter le bourreau ,dans l’espérance que les délais don-ne yoieut i e moyen de toucher lero ‘- Mais Richelieu , craignant dePetdre cette occasion d’intimideres ennemis, se servit d’un cordon-P'vr détenu pour crime dans lesmuons de Nantes. Cet homme ,r mé d une espece de hache de°unclie r ,donna plus de trente coups/' Malheureux Chalais , avant que
Ivtc fut séparée du corps. Auln gticme coup, le mourant s’écriala derniere fois : Jésus! xlla-’ e ' Gette exécution fe fit le 19i I6a(>. Un ennemi de Chalais ,lu'. l ’!\vourtifan de Richelieu, osala'r - re llne épitaphe où il avoitmttife barbare de dire que c’étoit. * un trait de la justice divine ,éf/T d'être décapité , il avoitda On a prétendu que, pen-(|j nt | ''instruction du procès, Iccar-n i Il p l ' 8 Richelieu s’étoit masqué6rir leuts ^ois pour aller trouver lep “ ni, ier , auquel il promit sonDir ; ° n ’ av °uoit qii'il avoit conf-01) c °utre le roi. Chalais fit, dit-n'a' °- et aVeu > mais voyant qu'ilH v °it servi qu’à avancer fa mort,C(m! U ? instamment ce prétenduv.jyu. Voyez \'Histoire de Louisr Cs f l ,ar le Vujfor , les Mémoi-v 0 |.‘‘ ^‘'iJompicrre , & le lixi nied’des Alémoircs de l’abbé
fiì %ni. On rapporte dans ce der-
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nier ouvrage, que lorsque Chalaishabilloit Louis XIII , il lui faifoitdes grimaces par - derrière ; que ,même dans fa prison , il ne pouvoirs’einpéchîr de dire d u mal du roi :ce qui fit dire à Louis XIII , cethomme est d’un malicieux naturel.Mais il fe peut faire aussi, que ceuxqui vouloicntle perdre dans l’efpritde ce prince ombrageux , aientsupposé les propos & les grimacesfaites par-derrière.
CHALCIDIUS , philosophe Pla-tonicien j 4 u troisième siécle, a laisséun bon Commentaire sur le Timée deson maître. Quelques savans Pontcru chrétien , parce <ju'il parle del’inspiration de Jìloïje. U est vraiqu’il rapporte ce que les Juifs & lesChrétiens cn ont pensé j mais il enparle avec l’indifférence d’un phi-losophe , fans fe déclarer ni pourles nns ni pour les autres : il nçparoît décidé , que lorfqu'il s’agifdu Paganisme, bon Commentaire ,tiaduitde Grec eu Latin, parut àLeyde en 1617, in-4.
I. CHALCONDVLE , [Démq-trius ] Grec de Constantinople, ré-fugié en Italie, après U prise decette ville par Jil.ihomct II. II mou-rut à Rome en i;iz, après avoirpublié une Grammaire Grecque ,in-fol., dont la premiere édition ,fans date & fans 110m de ville, esttrès-rare. Elle fut réimprimée ìParis en 152y , & à Bâle en 1546,in- 4.
II. CHALCONDYLE, [Laanic]natif d’Athènes, écrivit dans le x vesiécle une Histoire des Turcs en dixlivres, depuis 1293 jufqu’en 1462.Cette Histoire , traduite en latinpar Clauser , est intéressante pourceux qui veulent suivre l’empircGrec dans fa décadence & dans fachute , & la puissance Ottomanedans son origine Si dans les pro-grès j mais il y a beaucoup défaits